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Les nations gwich’in de l’Alaska, du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest ont relancé leur poursuite judiciaire contre le gouvernement américain pour protéger la réserve faunique nationale de l’Arctique située dans le nord-est de l'Alaska.
La procédure a été engagée en 2020, mais elle aurait été mise sur pause par les plaignants pendant le mandat de l’ancien président Joe Biden.
Cependant, l’automne dernier, le président américain, Donald Trump, a annoncé qu’il autoriserait l’exploration pétrolière dans cette réserve, ce qui a ravivé une bataille juridique vieille de plusieurs décennies.
Conséquences pour le caribou
La poursuite soutient que la vente des baux d’exploration dans la vaste zone protégée est illégale. De plus, les Gwich’in affirment que le forage de la plaine côtière entraînerait des conséquences catastrophiques pour la harde de caribous Porcupine.
Le caribou est au cœur de notre mode de vie Gwich’in, de notre identité et de notre survie, tant en Alaska qu’au Canada, affirme Kristen Moreland, directrice générale du comité directeur Gwich’in.
Cette affaire correspond, d’une certaine manière, au point de départ de l’organisation, qui a été créée en 1988 pour s’opposer à l’exploration pétrolière dans la réserve.
C’est extrêmement décevant. Nous n'arrêtons pas de revenir sur cette question. Nous nous battons depuis les années 1980 et on doit continuer le combat aujourd'hui.

Les ossements d'un caribou dans le refuge faunique national de l'Arctique en Alaska.
Photo : La Presse canadienne / National Park Service / Cadence Cook
Selon la Commission de gestion de la harde de caribous de la Porcupine, la population de ces animaux est en chute, passant d’environ 218 000 individus en 2017 à seulement 143 000 lors du dernier recensement.
Toutefois, le président de la commission, Joe Tetlichi, soutient que ce genre de fluctuation est habituel pour le troupeau.
Appui yukonnais
Le chapitre yukonnais de la Société pour la nature et les parcs du Canada est parmi les douze organisations environnementales faisant également partie de la poursuite.
Les règlements de protection ont changé rapidement durant le mandat du président Trump, selon Laurence Fox, qui dirige les campagnes de la Société au Yukon.
Iel critique l’absence de consultation, pas seulement auprès du peuple Gwich’in, mais aussi des citoyens américains et canadiens.
Nous traversons une période très difficile.
Par ailleurs, Laurence Fox souligne que la décision du gouvernement américain contrevient à divers accords conclus entre les États-Unis et le Canada sur la gestion de la faune dans la réserve.
On élève la voix, de concert avec les Gwich'in, pour dire que nous sommes désaccord et que nous avions des accords qui stipulent que nous aurions dû être consultés à ce sujet dès le départ. Mais c’est exactement ce que [le gouvernement] a ignoré.
Une exploitation peu économique
Selon Doug Matthews, un analyste spécialisé dans le secteur de l’énergie, malgré les initiatives du président Trump, il ne croit pas que les grandes pétrolières s’intéresseront au refuge en raison de la complexité de l’exploration et de la baisse des prix du pétrole.
Honnêtement, le monde n’a pas besoin de plus de pétrole ou de gaz naturel, surtout s’il provient de la réserve faunique nationale de l’Arctique, affirme-t-il.
Avec les informations de Kate Kyle, Dave White et Tori Fitzpatrick


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