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Le temps polaire qu'on connaît aura été très éprouvant pour les véhicules automobiles à Trois-Rivières.
Depuis près d’une semaine maintenant, le téléphone de l’entreprise Remorquage Guilbert sonne de 300 à 350 fois chaque jour. Si, au début, transférer l'énergie manquante suffisait, c'est de moins en moins le cas.
À force d'être rechargées, des batteries ont fini par rendre l'âme, et d'autres pièces vulnérables au froid également. Ainsi, la nature des interventions a été inversée. On est maintenant à 25 % d'appels pour du survoltage et à 75 % pour du remorquage.

Le téléphone ne dérougit pas chez Guilbert, qui doit répondre à des centaines d’appels de remorquage et de survoltage. (Photo : 29 janvier 2026)
Photo : Radio-Canada / Katy Cloutier
Ce sont les composantes mécaniques, soit la batterie, soit les démarreurs, indique le copropriétaire Ghislain Hinse. Le froid extrême, ce n'est pas facile pour une voiture. Les batteries, on a remarqué depuis quelque temps qu'elles sont faites moins fortes que les dernières années.
Les dépôts à neige municipaux analysés par drone
La semaine a aussi été marquée par une tempête de neige dans la région. Depuis le début de l’hiver, les centimètres s’accumulent à Trois-Rivières.
La Ville de Trois-Rivières mesure la capacité restante de ses dépôts à neige par drone. En utilisant une technique de volumétrie et en tenant compte du tonnage reçu, elle pourra avoir une idée du nombre de centimètres que les dépôts pourront encore recevoir.
Juste avant Noël, les sites étaient trois fois plus remplis qu'à pareille période en 2024. Depuis, les chutes de neige ont diminué d'intensité. À la dernière estimation, il y a quelques semaines, on était à environ 30 % de la capacité totale. Pour l'instant, l'espace disponible semble être suffisant pour se rendre jusqu'au bout de l’hiver.

La Ville de Trois-Rivières mesure la hauteur des buttes dans son dépôt à neige à l’aide d’un drone pour déterminer l’espace restant. (Photo : 28 janvier 2026)
Photo : Radio-Canada / Martin Chabot
Il n’y a rien qui nous indique qu'on devra réduire le déneigement de nos rues ou avoir d'autres méthodes de déneigement, parce qu'en ce moment, les sites sont à une capacité qui est somme toute jugée raisonnable, dit le porte-parole de la Ville, Mikaël Morrissette. On va avoir des chiffres plus précis dans les prochains jours, mais à titre de comparaison, on est à peu près à 165 centimètres reçus cette année. L'année où on avait eu à changer nos méthodes de déneigement, c'était un hiver où on avait reçu au-dessus de 300 centimètres de neige.
L'hiver qu'on connaît est aussi assez éprouvant pour les canalisations souterraines municipales. On compte déjà 50 bris d'aqueduc. Normalement, pour un hiver entier, on en compte 60.

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Le reportage de Louis Cloutier
Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier


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