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Le maire de Petit-Saguenay, Philôme La France, demande que soit interrompu le processus de liquidation de la scierie Petit-Saguenay dont la faillite a été déclarée le 8 janvier.
Il croit qu’un jour le marché du bois va se relever et qu’il sera alors possible de relancer l’usine, fermée définitivement le 13 novembre dernier, avec de nouveaux investisseurs si les équipements y sont encore.
On ne veut pas lancer la serviette puis on veut que le gouvernement nous appuie là-dedans. C'est pour ça qu'on demande une rencontre avec les bailleurs de fonds et le gouvernement, afin de voir si on peut trouver des solutions, a-t-il déclaré lors d’une entrevue accordée à l’émission Place publique.
Par communiqué, le maire de la petite communauté du Bas-Saguenay affirme que le syndic de faillite mandaté par les bailleurs de fonds de la scierie Petit-Saguenay, soit la Banque de développement du Canada (BDC), Investissement Québec (IQ) et le Mouvement Desjardins, a entrepris mercredi la mise en vente des actifs.
Quand on a rencontré les bailleurs de fonds, on leur a dit que c'était vraiment quelque chose qu'on ne voulait pas, que les actifs soient liquidés, a-t-il enchaîné.
En avril 2021, le gouvernement du Québec avait annoncé un investissement de 3 millions de dollars pour la modernisation de l’usine, dont 2 066 066 $ en provenance d’Investissement Québec.

Philôme La France est le maire de Petit-Saguenay.
Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Brisson
On sait que le gouvernement ne peut pas intervenir directement auprès d'Investissement Québec ou de la Banque de développement du Canada. On s'entend [...] c'est des institutions qui sont indépendantes. Desjardins, on connaît son historique. On sait que c'est censé avoir quand même un intérêt pour le développement des communautés, a-t-il poursuivi.
Scierie Petit-Saguenay inc. a déposé une cession le 8e jour de janvier 2026, est-il inscrit dans un avis de faillite publié par la firme Raymond Chabot.
Le même document annonçait une assemblée des créanciers le 27 janvier.
La scierie était la propriété de Fabrication PFL de Lévis.
Des impacts majeurs
Le maire La France dit avoir eu une oreille attentive de la part du gouvernement du Québec par rapport aux droits de coupe accordés à l’usine.
Le gouvernement est prêt, lui, à protéger la garantie d'approvisionnement, c'est quand même ce qui est le plus important. Il est prêt à dire : "On va attendre avant de réattribuer cette partie de bois à d'autres usines ailleurs dans la région", a révélé le maire du Bas-Saguenay.
Vingt-cinq personnes travaillaient à la scierie Petit-Saguenay, dont la seconde phase de modernisation a été abandonnée. L’impact de la disparition de ces emplois se fait déjà sentir.

L'usine employait 25 travailleurs. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Mélissa Paradis
C'est les meilleurs emplois du milieu, c'est des emplois industriels dans un milieu où il n'y en a pas. On n’a pas d'industrie entre La Baie et Clermont. C'est super important pour le milieu. Ça fait 55 ans que cette usine-là fonctionne. Il y a eu des faillites dans le passé. On a toujours su relever le défi et ce dont on a besoin, c'est de temps, parce que le marché du bois est à terre et c'est ce qui fait que l'usine ne peut pas se relancer, a ajouté le maire.
L’élu dit avoir eu des discussions avec d’éventuels repreneurs.
Ils ont dit : "Dans le contexte actuel, avec le prix du peuplier faux-tremble, on ne peut pas, mais si, dans un avenir rapproché, dans six mois, un an, ça se relève, ça se replace, oui on va être intéressés'', a-t-il relaté.


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