NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Bayonne a vaincu Paris 35-34 après un match fou d'intensité, d'émotion et de suspense avec un dénouement dans les dernières secondes et 8 essais, dont certains incroyables.

Par Emilie Dudon-Fournier Publié le 27 déc. 2025 à 20h09
On ne va pas se mentir : les supporters présents dans un stade Jean-Dauger comble en ce Boxing Day auraient sûrement aimé un autre spectacle en cette période de fêtes. Entre la fragilité de leurs protégés en conquête (1 carton jaune, 4 pénalités et 2 bras cassés concédés en mêlée, 5 touches perdues), leurs trous d’air en défense, un suspense suffocant et les quelques échauffourées qui ont émaillé la rencontre, ils ont bien cru assister à la première défaite à Bayonne en 18 mois et 20 matchs.
Car les Parisiens ont été très dangereux, comme de coutume à l’extérieur cette saison. S’ils n’ont remporté qu’un match loin de leurs bases (à Perpignan, 11-28), ils sont passés très près de faire des coups à Lyon (42-37), à Castres (29-24) et à Clermont (36-32). Ils menaient ainsi 27-25 à la 59e. Grâce, notamment, à une merveille de passe au pied de Louis Carbonel pour son ailier Jeremy Ward dès la 7e minute de jeu. Premier essai dingo.
Bayonne : La relance de Jantjies et un essai de 95m
Le deuxième intervenait à la 27eet permettait à l’Aviron de prendre la tête au score pour la première fois dans la rencontre. Une réalisation de 95m initiée par une relance supersonique du demi de mêlée sud-africain Herschel Jantjies, qui mettait les gaz dans ses 5m et effaçait 6 défenseurs.
Le jeu rebondissait devant la ligne médiane et Joris Segonds, extrêmement précieux pour son équipe durant cette rencontre, servait son ailier Santiago Carreras d’une passe au pied millimétrée. L’international argentin s’arrachait sur 35m pour résister au retour de l’arrière parisien Léo Barré et aller inscrire le 3e essai des siens.
Le Stade français passe encore à côté à la dernière seconde
Les deux équipes étaient lancées dans une course-poursuite qui allait durer jusque dans les ultimes secondes du match. Le troisième essai fou était inscrit par Paris à la 74e, sur un dégagement hasardeux dans son en-but de Fischer (par ailleurs excellent durant le match). contré par Halaifonua. Le Stade français menait alors 28-34 et on pensait que ça en était fini pour les Basques.
Mais ces derniers, poussés par leur public et mus par l’énergie du désespoir, franchissaient une 4e et dernière fois la ligne à la 80e en force par Lucas Paulos, après une remontée fantastique de Tiberghien, un relais de Jantjies et une séquence longue de plus de 2 minutes.
Asphyxié par un dernier appel à la vidéo de l’arbitre de la rencontre, Jean-Dauger exultait, de même que son troisième ligne Esteban Capilla au micro de Canal+ : » C’était un match exceptionnel dans l’envie, dans le fond, dans la forme. On s’est mis des bâtons dans les roues (…) Mais regardez ce qu’il se passe, on a quelque chose en plus ici« .
Déjà privé de la victoire sur le gong à Clermont et après avoir concédé le nul à domicile sur le sirène contre le Racing 92 samedi dernier, le Stade français va sûrement avoir du mal à se consoler de ce nouveau point de bonus défensif. « Bien sûr, il y a des regrets mais aussi de la fierté. Il faut être fiers et sortir de ce match la tête haute« , assurait le 2e ligne parisien Paul Gabrillagues.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


5 month_ago
29



























.jpg)






French (CA)