NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La ministre de l’Industrie, Mélanie Joly, a annoncé un investissement de plus de 500 millions de dollars pour la première cohorte du Programme des Chaires de recherche du Canada Eddie Goldenberg, qui vise à attirer des chercheurs de renommée mondiale dans les universités canadiennes.
Alors que la communauté scientifique fait face à des compressions budgétaires et à des tensions politiques sous l'administration Trump, Ottawa a saisi l’occasion pour aller repêcher des talents aux États-Unis.
Quarante-huit des 64 titulaires, qui viennent de 13 pays, ont quitté des établissements postsecondaires aux États-Unis, selon la ministre Joly, dont des Canadiens qui reviennent au pays.
Nous savons qu'il y avait une belle opportunité d'attirer des talents et nous avons décidé de la saisir. Je vous dirais également que plusieurs pays dans le monde ont lancé des initiatives de la sorte, notamment la France. Mais nous avons un des plus importants budgets, sinon le plus important budget de l'Occident, pour être capable d'attirer ces talents, a déclaré Mélanie Joly.
Alors que certains pays coupent dans la recherche et tournent le dos à la liberté académique, nous doublons la mise sur la science et nous doublons la mise sur la recherche.
Elle précise que chaque récipiendaire recevra 1 million de dollars par an, pour 8 ans, afin de bâtir des partenariats et recruter des équipes complètes (professeurs, étudiants, coordonnateurs de laboratoire) pour mener à bien leurs recherches.
Récemment renommées en l’honneur du conseiller stratégique principal et chef de cabinet de l'ancien premier ministre Jean Chrétien, les Chaires de recherche du Canada Eddie Goldenberg (anciennement Impact+) sont dotées d’un financement de 1 milliard de dollars sur 12 ans.

1:08
Des dizaines de chercheurs quittent les États-Unis pour rejoindre des universités canadiennes.
Photo : Radio-Canada
Les deux campus de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), qui se trouvent à Vancouver et dans l’Okanagan, accueillent le plus grand nombre (neuf) de la première cohorte de Chaires Eddie Goldenberg. Ils travailleront dans des domaines variés, comme la santé et les technologies médicales de pointe, la résilience face aux feux de forêt et l’intelligence artificielle.
Parmi eux se trpive le Dr Peter Caravan, qui dirigera le nouveau Centre d'imagerie et de thérapie moléculaires translationnelles à l'UBC, son alma mater.
Son travail, dont des années de carrière à l’Université Harvard, se concentre sur le développement de molécules-sondes capables autant de détecter une maladie ou une anomalie que d’acheminer un traitement.

L'Université de la Colombie-Britannique accueille 9 des 64 premiers titulaires des Chaires de recherche du Canada Eddie Goldenberg.
Photo : Université de la Colombie-Britannique
Le chercheur originaire de Terre-Neuve dit avoir fait le choix de revenir à Vancouver précisément parce que la Ville possède l’écosystème qui lui permettra de créer un pipeline complet allant de la recherche en laboratoire jusqu'aux premiers essais cliniques chez l'humain.
Tout ce que j'ai bâti au cours de neuf années dans l'industrie biopharmaceutique, puis pendant deux décennies au Massachusetts General Hospital et à la Harvard Medical School, n'était finalement qu'un long détour pour revenir à ce point précis, dit-il. [...] Je rentre à la maison.
Une deuxième vague de titulaires sera annoncée plus tard, cet automne, à l'échelle nationale.
La ministre Mélanie Joly a aussi profité de la conférence de presse pour annoncer un financement total de près de 100 millions de dollars dans les sciences de la vie, par l'intermédiaire de 2 entreprises installées en Colombie-Britannique, soit Cardium et Evonik.


2 day_ago
36



























.jpg)






French (CA)