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Le ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec (MTMD) confirme rejeter de la neige souillée dans des cours d’eau de la Mauricie lors de certaines opérations de déneigement.
Mercredi, une équipe de Radio-Canada a capté des images d’un camion soufflant de la neige par-dessus la structure du pont des Piles, sur l’autoroute 55, à Shawinigan. La neige était déversée directement dans la rivière Saint-Maurice.

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Un camion de déneigement déverse la neige souillée dans une rivière.
Photo : Radio-Canada
En entrevue à Fin PM, la porte-parole régionale pour la Mauricie et le Centre-du-Québec du MTMD, Roxanne Pellerin, explique que c’est une situation relativement exceptionnelle dans le cas de longues structures.
Les opérateurs de déneigement ont l'indication d'éviter le plus possible de faire du soufflage dans les rivières, dit-elle. Cependant, pour des questions de sécurité, mais aussi pour l'efficience des déplacements, il y a quelques structures où on est obligé de le faire pour une certaine partie.
Ces structures sont le pont des Piles qui enjambe le Saint-Maurice à Shawinigan, le pont Laviolette au-dessus du fleuve Saint-Laurent, et le pont Radisson de l’autoroute 40 qui surplombe le Saint-Maurice à Trois-Rivières.

Le pont Radisson est l’une des trois structures sur lesquelles les opérateurs de déneigement sont autorisés à souffler la neige dans la rivière. (Photo : 28 janvier 2026)
Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier
Elle ajoute que le MTMD tolère le déversement dans des cours d’eau, puisque le ramassage de la neige n’est pas vraiment possible sur ces trois ponts, à moins de fermer une partie de la structure.
Si on a un convoi qui prend deux voies, donc sur le pont des Piles, c’est une partie de l'accotement et une partie de la voie, ça peut dépasser sur l'autre voie aussi, ce n'est pas sécuritaire pour les usagers de croiser ce convoi, surtout pas à des hautes vitesses, précise Roxanne Pellerin. C’est aussi pour éviter de fermer complètement une structure ou, dans le cas du pont Laviolette, une direction au complet, ce qui est plus difficile dans des structures qui sont vraiment stratégiques.
Elle ajoute que les décisions du MTMD sont prises d’abord pour assurer la sécurité des usagers tout en cherchant à atteindre un équilibre aussi, avec l'environnement, la sécurité, la fluidité, et maintenir le réseau.
Un geste toxique pour les rivières
De son côté, le directeur général de la Fondation Rivières, André Bélanger, juge épouvantable ce genre de déversement.
C'est toxique pour les rivières et les lacs, dit-il. C'est des éponges à pollution. Quand on lance du sel de la voirie, ce n'est pas juste du sel, ce sont des huiles d'hydrocarbures, des petites roches, de la poussière.
Il ajoute que son organisme entend déposer une plainte au ministère de l’Environnement.
D’après une entrevue à Fin PM et avec les informations d’Alexandra Fortin


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