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PHOTO : ProEnergy
Le gouvernement provincial au Nouveau-Brunswick impose plusieurs conditions environnementales.
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Il s’agit du nombre de conditions qu’impose Fredericton au projet après une d’étude d’impact environnemental.
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Voici certaines des conditions
- Un plan détaillé de gestion de l’environnement doit être approuvé.
- Proenergy doit privilégier le gaz naturel. Le diesel ne peut être utilisé que comme carburant de secours.
- L’entreprise doit établir un calendrier pour atteindre la carboneutralité d’ici 2050.
- Proenergy doit respecter ses engagements auprès de la Première Nation d’Elsipogtog.
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Utilisation de l’eau
L’étude d’impact environnemental prévoit aussi plusieurs conditions quant à l’utilisation de l’eau et des terres humides. Par exemple, si un résident du secteur se plaint de la qualité ou de la quantité de l’eau dans son puits, Proenergy doit enquêter et régler le problème. L’entreprise doit aussi préparer un plan de surveillance des terres humides.
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- « Le ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux continuera à travailler en étroite collaboration avec Proenergy afin de garantir à ce que toutes, toutes, les conditions fixées dans la décision relatives à l’étude d’impact environnemental soient respectées de manière exhaustive et rigoureuse. »
GILLES LEPAGE
ministre de l’Environnement et du Changement climatique

PHOTO : Radio-Canada
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C’est le nombre de mégawatts que doit produire la future centrale en brûlant du gaz naturel et du diesel en cas d’urgence. Elle sera exploitée par l’entreprise américaine Proenergy en collaboration avec Énergie NB.
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Un projet controversé

Plusieurs résidents de la région de Tantramar ont exprimé des inquiétudes quant à la construction d’une centrale. Dans une lettre ouverte, plus de 300 médecins du CHU Dumont ont tiré la sonnette d’alarme. « Les gaz toxiques qui sont produits par une centrale comme celle-là, c’est dangereux », a prévenu la porte-parole du groupe, Dre Geneviève Côté, lors d’une entrevue accordée en mars.
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