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« Ce froid n’est rien face aux balles que mon peuple en Iran affronte »

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Le samedi 24 janvier, près de 70 résidents se sont rassemblés à Sudbury pour protester contre la répression en Iran. Malgré des températures glaciales, ils ont exprimé leur solidarité en dénonçant la violence du régime iranien et en appelant la communauté internationale à soutenir la diaspora iranienne et la défense des droits humains.

Ce froid n'est rien face aux balles que mon peuple en Iran affronte. Peu importe le froid, nous restons aux côtés de notre peuple jusqu'à la victoire, affirme Mohammad Abdollahzadeh, comparant la douleur physique du froid à la douleur morale de la répression.

Malgré les conditions météorologiques extrêmes, la détermination des manifestants reste intacte, confie Zeinab Seifpour. Il fait au moins -38 °C aujourd'hui, mais cela n'a pas empêché certains d'y participer.

Dénoncer le silence et la violence

Des manifestants avec des affichent et drapeaux.

Mohammad Abdollahzadeh (à gauche) et Zeinab Seifpour (au milieu) participent à la manifestation de Sudbury pour alerter la communauté internationale sur les violations des droits en Iran.

Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor

Il affirme que le régime iranien commet des actes qu’il qualifie de génocide dans plusieurs villes, se basant sur des témoignages directs de ses proches en Iran.

Ce que nous voulons, c'est un changement de régime, dit-il, soulignant que l'Iran est passé de l'élite mondiale avant 1979 à un pays ruiné aujourd'hui.

La chute du régime n'est pas qu'une question locale selon lui. C'est bon pour tout le monde , ajoute-t-il, car l'extrémisme du régime actuel affecte la sécurité mondiale, y compris celle du Canada.

Il semble que les médias ignorent ce qui se passe en Iran

Zeinab Seifpour, une résidente de Sudbury, souligne que le gouvernement iranien utilise le blocage des communications comme une arme de répression.

Le régime a coupé Internet [en Iran] et nous voulons être les voix du peuple iranien, dit-elle, précisant que le régime en place aime le silence.

Mohammad Abdollahzadeh partage cet avis et précise que la manifestation vise également à briser le silence médiatique. (nouvelle fenêtre)

Une responsabilité morale envers l'exil

Tous les Iraniens à l'étranger tentent aujourd'hui d'être les porte-parole de leurs compatriotes qui souffrent dans leur pays, explique Zeinab Seifpour, affirmant que l'exil impose une responsabilité morale envers ceux restés sur place.

Photo de Faramarz Kord avec une pancartye dans la main.

Faramarz Kord explique l’importance de la diaspora iranienne pour sensibiliser l’opinion publique internationale sur la situation en Iran.

Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor

Faramarz Kord, résident de Sudbury depuis plus de 40 ans, se présente comme un porte-parole local de la diaspora iranienne. Il explique que le rassemblement est profondément personnel pour les participants, car chaque Iranien qui vit à Sudbury a un membre de sa famille qui vit en Iran, ou peut-être des amis.

M. Kord insiste sur le fait que les revendications sont simples mais essentielles. Le peuple demande une liberté fondamentale que les Occidentaux ont tendance à oublier, car nous la tenons actuellement pour acquise dans d'autres pays, précise-t-il.

Un appel à la conscience globale

Faramarz Kord souligne également que l'oppression dure depuis trop longtemps et qu'une prise de conscience globale est nécessaire.

Il est peut-être temps que les peuples du monde puissent entendre leur voix.

Mohammad Abdollahzadeh, lui, insiste sur l'émotion qui anime la mobilisation des résidents de Sudbury, malgré la violence du conflit. Nous recherchons la paix et la liberté pour tout le monde, conclut-il.

L'importance de la mobilisation à l'étranger

Alors que l’accès à Internet semble avoir été rétabli en Iran ces derniers jours, de façon intermittente selon plusieurs témoignages, Miloud Chennoufi, professeur de relations internationales au Collège des forces canadiennes, livre sa compréhension de la période de black-out.

Photo portrait de Miloud Chennoufi.

Miloud Chennoufi, professeur de relations internationales au Collège des forces canadiennes, explique le contexte des manifestations en Iran et dans la diaspora.

Photo : Offerte par Miloud Chennoufi.

La coupure d’Internet était [un moyen] d’empêcher un certain discours politique venant de l’extérieur.

À la fois de la diaspora mais d’un certain nombre d’États occidentaux comme par exemple les États-Unis mais également Israël, pour dire que si les Iraniens poussaient pour un changement de régime, ils pourraient bénéficier éventuellement du soutien de ces États-là. Et c’est précisément ce message que le régime en Iran voulait empêcher de parvenir aux Iraniens, ajoute-t-il.

À savoir si les protestations comme celle de samedi à Sudbury par la diaspora iranienne sont un facteur clé pour attirer l’attention mondiale sur les injustices, il précise qu'elles ont pour objectif principalement d’attirer l’attention de la communauté internationale.

Des manifestants à Sudbury.

Des manifestants à Sudbury participe à la mobilisation contre la répression en Iran, portant un message de solidarité et de liberté.

Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor

Selon lui, l’impact de ces mobilisations dépend de la diversité des voix au sein de la diaspora. Dans la diaspora, il y a une volonté de changement. La diaspora iranienne, comme toutes les diasporas, est très diversifiée […] le contenu du changement qui est voulu va dépendre de à qui vous parlez, souligne-t-il.

Il conclut que des manifestations comme celle-là n’ont d’impact que s’il y a à la fois un mouvement similaire en Iran — et on sait que ça s’est plutôt essoufflé — et s’il y a un engagement un peu plus ferme de la part des États occidentaux. Et pour le moment, ces deux conditions-là ne sont pas réunies.

Selon les données du recensement de 2021, l’Ontario comptait 109 410 habitants d’origine iranienne, dont 155 dans le Grand Sudbury.

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