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L'été dernier, Jason Hydamacka, un agent de la GRC à la retraite, a vu la partie inférieure de sa jambe droite être amputée en raison d’une blessure subie dans l’exercice de ses fonctions cinq ans plus tôt.
Cependant, l'assureur Canada Vie lui a refusé à deux reprises de l'indemniser pour perte accidentelle, affirmant que l'amputation aurait dû avoir lieu dans les deux ans suivant l'accident pour qu'il soit admissible à l'indemnisation de 55 000 $.
Après des demandes d’entrevues de CBC, Jason Hydamacka a finalement appris que l’indemnité d’assurance pour sa jambe amputée allait enfin lui être versée.
M. Hydamacka souffrait de douleurs chroniques depuis des années à la suite d’un accident subi alors qu’il travaillait à Elkford, en Colombie-Britannique.

Une blessure subie dans l'exercice de ses fonctions a forcé Jason Hydamacka à prendre sa retraite de la GRC plus tôt que prévu. Souffrant de douleurs chroniques, il a finalement dû être amputé de la partie inférieure de la jambe droite.
Photo : Fournie par Jason Hydamacka
Deux refus
M. Hydamacka, aujourd'hui âgé de 54 ans, s'était initialement vu refuser son indemnité pour perte accidentelle par l'assureur. Dans une lettre consultée par CBC, la compagnie affirmait qu'il n'avait pas droit à un versement pour la perte d'un membre, car l'amputation avait eu lieu plus de deux ans après la blessure.
Selon les renseignements au dossier, nous vous informons que la blessure que vous avez subie n'est pas considérée comme une perte couverte au sens de cette police, précisait la lettre.
Je m'attendais simplement à un peu plus d'empathie de leur part, avait confié M. Hydamacka à CBC, avant que Canada Vie ne revienne sur sa décision.
M. Hydamacka avait fait appel du premier refus, mais sa demande avait été rejetée une seconde fois.
L’amputation a eu lieu en juillet 2025, soit plus de cinq ans après sa blessure.
Ce n’est pas comme si j’avais laissé traîner un formulaire sans l’envoyer. J’essayais continuellement de soigner cette blessure, et il me semble que chercher à guérir ne devrait pas être puni, avance M. Hydamacka.
Pas un cas isolé, disent des défenseurs des droits
Des défenseurs des droits affirment que le cas de Jason Hydamacka n’est pas isolé : les personnes amputées se voient souvent refuser des indemnités parce que les délais réels d’une amputation correspondent rarement aux limites temporelles fixées par les assureurs.
La décision d’amputer est inimaginable et ne devrait absolument pas être précipitée pour un individu, explique Aimee Brennan, adjointe aux dossiers pour le programme de défense des intérêts de l’association Les Amputés de Guerre du Canada, un organisme de bienfaisance qui soutient les personnes amputées.
Le diagnostic et le traitement de M. Hydamacka ont été retardés par le début de la pandémie de COVID-19, qui a entraîné le report d'opérations chirurgicales non urgentes.
C’est lors de son cinquième rendez-vous médical à Elkford que M. Hydamacka a reçu son diagnostic : une déchirure du fascia, où le muscle de sa jambe faisait saillie et frottait contre deux nerfs.
En janvier 2025, M. Hydamacka et son équipe médicale ont pris la décision de procéder à l'amputation.
Selon un reportage de Jackie McKay


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