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Venus de l’étranger pour soigner et réaliser leur rêve en Abitibi-Témiscamingue

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C’était jour de rentrée lundi pour 21 étudiants internationaux aux campus d’Amos et de La Sarre du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. Ils forment la troisième cohorte d’infirmiers et infirmières qui, pendant la prochaine année, actualisent leurs compétences afin d’obtenir leur permis d'exercice au Québec.

Au campus d'Amos, ce sont dix professionnels de la santé qui s'investissent dans la mise à niveau de leurs compétences. Ils le font dans le cadre d’une attestation d’études collégiales (AEC) en intégration à la profession infirmière.

Dans un an, s’ils réussissent leur examen de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), ils pourront ensuite prêter main-forte au réseau de la santé de la région, et, pour certains, réaliser un grand rêve.

Une femme assise derrière une table pose pour la photo. Une feuille devant elle indique son nom.

Charolotte Konga a quitté Douala, au Cameroun, pour venir s'établir en Abitibi-Témiscamingue il y a près de trois ans.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

C’est le cas de Charlotte Konga, 38 ans. Elle a quitté Douala, dans son Cameroun natal, il y a bientôt trois ans, avec son mari. Détenteurs d’une résidence permanente, ils ont choisi de s’établir en Abitibi-Témiscamingue.

En Afrique ou au Cameroun, quand on parle des soins infirmiers, le Canada est une référence. Donc, venir au Canada était vraiment comme un rêve.

Elle travaille comme préposée aux bénéficiaires depuis son arrivée à Rouyn-Noranda. Mais ce qu’elle voulait, d’abord et avant tout, c’était de retrouver son titre d’infirmière en sol québécois. Et, selon elle, cette formation d’appoint n’est pas superflue.

J’ai vraiment vu des différences. Par exemple, avec mon background, l’Ordre m’avait laissé le choix de faire la formation. En travaillant en tant que préposée à l’hôpital, je me suis rendu compte des divergences. Je pense que la formation est vraiment nécessaire, reconnaît-elle.

De grands sacrifices

Christelle Magoue Pezonko, 36 ans, a beaucoup sacrifié pour poursuivre son rêve loin de sa famille. Recrutée en 2023 en tant que travailleuse qualifiée, elle a vécu une première année à Montréal, avant de choisir l’Abitibi-Témiscamingue pour sa formation.

Une femme debout dans une salle pose pour la photo.

Christelle Magoue Pezonko souhaite retrouver bientôt son mari et ses deux enfants qui sont dans un processus de parrainage pour venir la rejoindre au Québec.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Mon objectif, c'est de réussir. M’intégrer au système de santé québécois. Devenir une infirmière modèle. Et offrir des soins de qualité, énumère celle qui a œuvré pendant dix ans comme infirmière dans son pays.

Elle a laissé son mari et ses deux enfants, âgés de 11 et 12 ans, au Cameroun, il y a maintenant deux ans. Elle souhaite que sa famille puisse venir la rejoindre bientôt.

Plusieurs personnes en classes écoutent une femme parler.

Des étudiants écoutent les explications de la conseillère pédagogique Maude Gélinas, lors de la première journée de cours au campus d'Amos.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Je suis en train de faire un parrainage pour qu’ils soient là. Il y a quelques jours, on a demandé à ce qu’ils fassent des visites médicales. Donc, je pense qu’on y est presque, souligne-t-elle.

C'est ça qui me boosterait encore plus. Ça va beaucoup me motiver, parce que des fois là, je suis un peu découragée.

En Abitibi-Témiscamingue depuis un an, c’est à Amos qu’elle souhaite s’établir avec sa famille.

J’ai été super bien accueillie. Je resterai en Abitibi. Je ne vais pas retourner à Montréal. Après un an à Montréal, je ne me suis même pas fait un ami. Mais quand je suis arrivée en Abitibi, c’est les gens qui venaient vers moi. C’est tellement du monde accueillant ici, confie Christelle Magou Pezonko.

Intégration à fond

Elisabeth Nsangana Kabeya, 34 ans, est arrivée de la République démocratique du Congo au mois de décembre avec son mari et leurs deux filles de 6 et 7 ans. La famille vient de s'agrandir avec l’arrivée d’un troisième enfant et l’intégration se passe très bien. Elle est prête à s’adapter à une nouvelle vie, à une nouvelle culture.

Une femme assises derrière une table pose pour la photo.

Elisabeth Nsangana Kabeya est arrivée avec son mari et leurs deux enfants en décembre à Amos. Elle vient d'accoucher d'une troisième enfant deux semaines avant le début des classes.

Photo : Radio-Canada / Martin Guidnon

Déjà là, elles me parlent avec des mots québécois : “On va se chicaner et on va niaiser”. Elles s'adaptent correctement. Et là, j’ai eu une petite fille le 14 janvier, donc c'est une intégration à fond. Et puis, même moi, quand il a fallu que je puisse accoucher au CH d'Amos, donc c'était vraiment une chaleur humaine, j’ai été bien accueillie, dit-elle avec reconnaissance.

Elisabeth a travaillé aux urgences, en chirurgie et en pédiatrie au centre médical de Kinshasa pendant 10 ans. Elle a acquis d’autres expériences au centre médical Diamant, toujours à Kinshasa, en tant qu'infirmière aux soins intensifs et aux urgences.

Mon objectif est de travailler à fond, de réussir avec mention grande distinction et de passer l’examen de l’Ordre du premier coup et m’élancer sur le plancher québécois.

Déjà 72 infirmières

Au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, on se réjouit de pouvoir former d’autres infirmières et infirmiers provenant de l’étranger. Déjà deux premières cohortes ont permis de diplômer 72 infirmiers et infirmières pour le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

Un groupe de personnes posent pour la photo.

Le groupe des étudiantes et étudiants à La Sarre, en compagnie de Julien Pierre Arsenault, Virginie Bonnefoy et l'enseignante Sonia Bouchard, du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Gracieuseté - Maude Gélinas

Au-delà de notre mission éducative, ce projet a quand même une connotation spéciale parce que ces gens-là ont vraiment choisi de venir s’établir dans notre région pour travailler comme infirmiers et infirmières. Oui, on est là pour les former, puis les soutenir dans l’acquisition des compétences et leur réussite, mais en sachant qu’au final ces gens viennent s’installer ici et répondre à des enjeux de main-d’œuvre qui sont très importants dans notre région, fait valoir Julien Pierre Arsenault, directeur de la formation continue et du développement international au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

La formation de base pour l’AEC est de 915 heures et s’étend donc sur environ un an. D’autres formations complémentaires peuvent aussi être offertes aux étudiants, qui doivent par la suite réussir l’examen de l’OIIQ pour pratiquer dans la région.

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