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Le site « sacré » voisin de Métaux Torngat

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L’acceptabilité sociale du projet de Métaux Torngat par les Innus de Matimekush Lac-John est loin d’être acquise. Pour le rappeler, huit membres de la communauté ont voyagé à motoneige jusqu’au gisement de terres rares de la minière, situé à proximité d’un site ancestral : Mushuau-nipi.

Nous voulions réaffirmer notre présence sur le territoire, affirme Rodrigue Mackenzie au téléphone, de retour à Matimekush Lac-John. Ce gardien du territoire de la communauté raconte avoir surpris sur place une douzaine de travailleurs de la minière.

Il y avait une infirmière, un cuisinier, un aide-cuisinier et un biologiste responsable du campement, rapporte-t-il, ainsi que des travailleurs venus préparer une piste d'atterrissage sur le lac Brisson. Ils ne s’attendaient pas à nous voir arriver en motoneige!

Et pourtant, la région à proximité du camp de base de Métaux Torngat est utilisée de longue date par les Innus, les Inuits et les Naskapis.

Huit innus tenant un drapeau de Matimekush Lac-John dans la tundra.

Huit Innus de Matimekush Lac-John ont parcouru plus de 250 kilomètres à motoneige pour se rendre sur le site de chasse de leurs ancêtres et au camp de base de Métaux Torngat.

Photo : Gracieuseté : Rodrigue McKenzie

Situé à environ 250 kilomètres de Schefferville et de Matimekush Lac-John, Mushuau-nipi est protégé par Québec depuis 2020. Aucune activité d’exploitation minière ou de ressource naturelle ne peut y avoir lieu.

Le site est aussi à une quarantaine de kilomètres du gisement de terres rares que compte exploiter Métaux Torngat d’ici 2030.

Conrad André Kapesh a suivi de loin sur les réseaux sociaux le voyage des huit motoneigistes. Lui a visité Mushuau-nipi pour la première fois quand il avait autour de 20 ans, il y a de cela des décennies. Arrivé sur place après une dizaine de jours de portage, je suis tombé en amour tellement le paysage était beau, se souvient-il.

Comme bien d'autres Innus et Naskapis avant lui, il a déjà chassé le caribou à la rivière où il n’y a pas d’arbres. Après tout, on l’appelle aussi la maison du caribou.

Aujourd’hui, il craint pour l’avenir de l’espèce emblématique. On nous empêche de chasser le caribou, mais on permet aux mines de faire leurs dégâts, déplore-t-il.

Des périls et des moyens préventifs

Le toxicologue pour Environnement et Changements climatiques Canada Philip Thomas travaille depuis longtemps avec des communautés autochtones au pays. Selon lui, l’industrie minière peut être dangereuse pour les populations de caribous, mais il existe des moyens pour réduire ses impacts.

M. Thomas note trois sources de perturbation principales. La première d’entre elles, c'est la poussière qui se dépose potentiellement sur le lichen et la végétation que le caribou consomme, dit-il. Qu’elle vienne des routes d’accès ou des monticules de résidus miniers, ces dépôts peuvent s’avérer toxiques pour le caribou.

La création de corridors pour les routes ou pour des lignes électriques peut par ailleurs augmenter la prédation par le loup.

Enfin, le dérangement environnemental fait aussi augmenter le cortisol chez le caribou, une hormone de stress qui a aussi des effets délétères sur la santé reproductive de l’espèce.

Philip Thomas estime toutefois que l’industrie a développé des méthodes et arrive aujourd’hui à diminuer les répercussions de ses activités.

Métaux Torngat n’a pas répondu à nos questions pour le moment, mais plusieurs mesures de protection du caribou sont évoquées sur son site internet.

Près d'une dizaine de tentes sont couvertes de neige.

Un peu plus d'une dizaine de personnes logent au campement du lac Brisson. (Photo d'archives)

Photo : Gracieuseté de Métaux Torngat

On y mentionne notamment le ralentissement ou la suspension des travaux lorsque des caribous sont observés à proximité, la mise en place d’un programme de contrôle de la poussière et la participation de gardiens du territoire provenant des communautés autochtones avoisinantes.

La compagnie minière assure travailler en étroite collaboration avec les communautés autochtones.

Pako Vachon, le chef de Matimekush Lac-John, observe toutefois que sa communauté s’oppose vigoureusement à son projet. Je vais suivre la voie de ma population, assure-t-il.

Selon lui, cette adversité découle d’un rapport historique des Innus à la grande industrie. Il y a beaucoup de sites miniers qui ont été abandonnés et qui n’ont jamais été restaurés, avance-t-il.

Ça, c'est une mauvaise expérience qu’a eue la communauté de Matimekush Lac-John. On a demandé au gouvernement qu’il les restaure avant de donner d'autres permis d'exploitation. Ça n’a jamais été fait.

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