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Les gouvernements provincial et fédéral ont annoncé jeudi s’être entendus afin de venir en aide aux travailleurs ayant été touchés par des tarifs douaniers.
Annoncé lors d’une conférence de presse, l'investissement de 13,7 millions de dollars sera échelonné sur trois ans afin de soutenir les personnes dont l’emploi a été touché directement ou indirectement par des mesures tarifaires à l’échelle mondiale.
Les fonds serviront à offrir du soutien pour les aider à s’adapter, à suivre d’autres formations.
Le ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail du Nouveau-Brunswick, Jean-Claude D’Amours, a indiqué pendant une conférence de presse que cet investissement, rendu possible grâce à la Réponse tarifaire pour la main-d’œuvre Canada–Nouveau-Brunswick, aidera plus de 1500 Néo-Brunswickois et les entreprises qui les emploient.

Jean-Claude D'Amours, ministre de l'Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail.
Photo : Radio-Canada
Nous sommes chanceux que, jusqu’à maintenant, notre province ait été relativement épargnée par l’effet des tarifs, a-t-il expliqué lors du point de presse.
Le pire évité, mais la vigilance est de mise
Malgré cette stabilité relative, le Nouveau-Brunswick doit faire preuve de vigilance, a ajouté le ministre D'Amours.
Les tarifs ont créé un paysage économique très volatile avec des tarifs soutenus, ce qui représente un risque pour les emplois et les entreprises en 2026.
La directrice générale de Forêts NB, Kim Allen, dit se réjouir de l’entente conclue.
Le secteur forestier du Nouveau-Brunswick est très exposé aux pressions commerciales mondiales, et les répercussions sont ressenties non seulement par les entreprises, mais aussi par les travailleurs, les familles et les communautés de la province, a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Kim Allen, directrice générale de Forêts NB, rappelle qu'au Nouveau-Brunswick, un emploi sur 17 dépend directement ou indirectement du secteur forestier. (Photo d'archives)
Photo : Photo: Forêt NB
En investissant dans le perfectionnement et le recyclage des compétences [...], le gouvernement aide à protéger des emplois dès maintenant, tout en renforçant la main-d’œuvre qualifiée dont notre secteur a besoin maintenant et dont il aura besoin dans l’avenir, a ajouté Mme Allen.
Selon le ministre D’Amours, les fonds permettront notamment aux entreprises de tous les secteurs éprouvées par les tarifs qui ont exploré d’autres occasions d’affaires de former leurs employés afin de profiter de celles-ci.
Jean-Claude D’Amours affirme que la province veut ainsi être proactive.
On veut s’assurer de limiter le nombre de personnes qui pourraient perdre leur emploi et encore mieux, on veut éviter que ça arrive en leur permettant de se réformer ou acquérir davantage de compétences, illustre-t-il.


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