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Planter des arbres comme préparation à la photographie de guerre

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« Malgré toutes les épreuves que j’ai traversées, planter des arbres reste l’une des choses les plus difficiles que j'aie jamais faites », dit Rita Leistner, artiste multidisciplinaire, qui propose une exposition à Kelowna dans laquelle on découvre le travail des planteurs d’arbres.

Celle qui a été photojournaliste de guerre dans les années 2000 raconte que planter des arbres au Canada pendant une décennie, durant sa vingtaine, est précisément ce qui l’a préparée à travailler en zone de guerre.

C'est pourquoi j'ai pris la résolution de [créer] un jour un reportage complet sur la plantation d’arbres, pour montrer aux gens ce que cela implique.

Rita Leistner regarde une photographie en grand format à la galerie d’art de Kelowna, le 23 janvier 2026.

Rita Leistner, qui s’est récemment cassé le bras, regarde sa photographie « Sally Enns » (2017).

Photo : Radio-Canada / Charlotte Groulx

C’est ainsi qu’est née l’exposition photographique The Tree Planters, montrant des planteurs d’arbres en pleine action, qui est présentée à la galerie d’art de Kelowna jusqu’au 31 mai 2026.

D’abord exposée à Toronto en 2017, cette collection effectue en quelque sorte un retour à la maison.

C’est en Colombie-Britannique que Rita Leistner, originaire de Toronto, a documenté ce sujet pendant quatre étés, couvrant un territoire de 500 000 km2, allant de Fort St. John jusqu’aux environs de Kamloops.

Un aperçu de l’exposition « The Tree Planters », avec trois photographies en grand format et le texte descriptif de l’exposition affichés aux murs, à la galerie d’art de Kelowna, le 23 janvier 2026.

L’exposition de photographies « The Tree Planters » de Rita Leistner a d’abord été présentée à la galerie Stephen Bulger de Toronto en 2017.

Photo : Radio-Canada / Charlotte Groulx

[Exposer] à Kelowna est une évidence, car c’est l’un des endroits où nous revenions chaque année lorsque je traversais le pays en voiture depuis Toronto, avec ma remorque et tout le matériel nécessaire pour le tournage.

En plus d’être une exposition, ce travail de documentation a également engendré un livre de photographies, publié en 2021, ainsi qu’un documentaire intitulé Forest for the Trees, qui lui a valu une nomination aux prix Écrans canadiens de 2022 dans la catégorie de la meilleure cinématographie dans un documentaire.

Héroïser le travail de la terre

En représentant les planteurs d’arbres en grand format, éclairés par une source de lumière vive, Rita Leistner souhaitait créer des images héroïques de grande envergure.

La photographie d’une planteuse d’arbres située sur un terrain recouvert de troncs et de branches d’arbres, affichée à la galerie d’art de Kelowna, le 23 janvier 2026.

La photographie « Lilly Anne Leclipteux » (2017) de Rita Leistner, exposée à la galerie d’art de Kelowna.

Photo : Radio-Canada / Charlotte Groulx

Elle décrit le résultat comme une combinaison entre la photographie sportive et la peinture classique de la Renaissance.

Je voulais [...] élever l'idée des planteurs d'arbres dans la conscience nationale et internationale, afin de les placer au même niveau que celui que nous avons traditionnellement attribué aux bûcherons, aux soldats et, bien sûr, aux anges et aux dieux.

Lors du tournage en forêt, comme le montre le documentaire Forest for the Trees, la photographe était accompagnée d’une personne s’occupant de l’éclairage.

Le tandem suivait alors les faits et gestes des planteurs d’arbres, tentant de croquer sur le vif les mouvements rapides et imprévisibles de ces protagonistes.

Le legs de la plantation d’arbres

Si les planteurs d’arbres sont attirés par cet emploi pour diverses raisons (monétaires et sociales, entre autres), l’artiste affirme qu’ils développent ou consolident une conscience environnementale une fois sur place.

Témoins de première main des effets de la déforestation et des feux de forêt, certains de ces travailleurs deviennent ensuite des forestiers, des environnementalistes ou même des artistes, lance Rita Leistner avec une pointe d’humour.

La photographie d’une forêt campée dans la nuit, affichée à la galerie d’art de Kelowna, le 23 janvier 2026.

La photographie « Enchanted Forest #11 » (2019) de Rita Leistner, exposée à la galerie d’art de Kelowna.

Photo : Radio-Canada / Charlotte Groulx

La liberté de se redéfinir au sein des camps de plantation d’arbres séduit aussi ses adeptes. On peut être n'importe qui dans ce type d’environnement, souligne Rita Leistner.

Et si l’aspect communautaire y est important, elle réitère que l’héritage le plus fort qui lui est resté de cette expérience est le défi du travail.

La chose qui m'a donné l'habileté de relever des défis extrêmes dans ma vie, c'est ce travail, qui est très, très solitaire. Parce que même si on vit en communauté, on travaille seul toute la journée; c'est vraiment une lutte contre soi-même sur le chantier.

Une chose est certaine : la plantation d’arbres a façonné la trajectoire de l’artiste, qui partage désormais son temps entre la Ville-Reine et Montréal, où résident plusieurs planteurs d’arbres, dont des francophones, qu’elle a rencontrés à différentes étapes de sa vie.

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