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Le syndicat représentant les ambulanciers et les répartiteurs de la Colombie-Britannique a déclaré une impasse dans le cadre de ses négociations avec l’employeur, les Services de santé d'urgence de la province (BCEHS).
Un vote de grève aura lieu en ligne à compter du 2 février, mais, comme il s’agit d’un service essentiel, aucun moyen de pression ne peut être mis en place avant l'intervention de la Commission des relations de travail de la province.
Nous avons proposé de faire appel à la médiation ou de mettre en place un autre processus de négociations pour éviter le chemin des moyens de pression et de la grève, explique le porte-parole du syndicat, Ian Tate, mais l’employeur nous a répondu qu’il n’était pas prêt à avoir recours à de telles mesures.
Les 6000 membres de la Section locale 873 du Syndicat canadien de la fonction publique ont donc deux semaines à compter du 2 février pour se prononcer dans le cadre d’un vote de grève en ligne.
Selon Ian Tate, des sessions d’information ont déjà eu lieu pour leur expliquer les enjeux.
D'autre part, dit-il, le syndicat discute avec le BCEHS pour s’entendre sur les niveaux de services essentiels, soit une étape cruciale avant tout moyen de pression dans le cas d’un conflit de travail touchant le service ambulancier.
Des ambulanciers épuisés
Ian Tate souligne que le nombre d’appels auxquels doivent répondre les ambulanciers et les répartiteurs explose depuis plusieurs années et que le BCEHS n’arrive pas à embaucher suffisamment de personnel pour répondre à la demande.
Il souligne que le service reçoit annuellement plus de 1 million d’appels et est responsable d’un territoire de 1 million de kilomètres carrés.
Il rapporte que, malgré certaines améliorations des conditions de travail, le service fait face à une crise en santé mentale en raison du taux élevé d’épuisement professionnel et de trouble de stress post-traumatique au sein des ambulanciers.
Maintes fois, nos membres se sont dépassés pour assurer que les patients dans la province reçoivent les soins urgents dont ils avaient besoin, mais ils sont au bout du rouleau. Il est temps pour le gouvernement de reconnaître l’urgence de la situation dans laquelle nous nous trouvons et qu’il travaille avec nous pour trouver des solutions.
Parmi les solutions proposées : un meilleur salaire de base et des primes pour ceux qui acceptent de travailler les soirs et les weekends ou de faire des heures supplémentaires, ainsi que de meilleurs services de soutien.
Les ambulanciers et les répartiteurs font ce travail pour aider les citoyens et sauver des vies, explique Ian Tate. Il ajoute toutefois qu’il n’ont d’autre choix que d’utiliser les moyens qu'ils ont pour améliorer leurs conditions de travail.
Ses membres s’inquiètent toutefois de l’impact d’un arrêt, même partiel, de travail, sur la population. Ce serait notamment le cas pour les régions les plus à risque, comme les communautés rurales, éloignées et autochtones, et pour les membres vulnérables de la société, qui seront ceux à souffrir en cas de moyens de pression.
Quand vous avez un service ambulancier non viable et régulièrement poussé au bord du gouffre, le moindre changement peut avoir des conséquences sur le personnel disponible. Nous voulons éviter cela à tout prix.
Nous pouvons affirmer avec certitude que nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour éviter [la grève] jusqu’ici, dit Ian Tate. C’est désormais au gouvernement d’agir.
Le contrat des ambulanciers et répartiteurs est échu depuis mars 2025.


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