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Lac Érié : la surface gelée la plus importante en 23 ans

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Le phénomène observé sur le lac Érié, en Ontario, n’est pas nouveau. Il s’est produit un mois plus tôt que l’an dernier. À la fin de janvier, le lac Érié était recouvert de glace à 94 %, selon les données de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

Selon les scientifiques, une plus grande quantité de glace contribue à lutter contre l’érosion, les chutes de neige dues à l’effet de lac et la prolifération d’algues.

Graphique

Graphique de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA) illustrant la couverture de glace du lac Érié au 26 janvier 2026, comparée aux données des années précédentes.

Photo : L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).

Le secteur du transport maritime est souvent considéré comme celui qui subit le plus les conséquences de la formation massive de glace sur le lac.

Un météorologue explique

Selon George Karaganis, météorologue principal à Environnement et Changement climatique Canada, la formation rapide de glace côtière ce mois-ci n’est pas surprenante, compte tenu des conditions qui étaient en place bien avant le début de l’année.

Données de la NOAA.

Les données de la NOAA sur la couverture de glace des Grands Lacs, fournies par le Laboratoire de recherche environnementale des Grands Lacs.

Photo : NOAA

 Le lac Érié, peu profond, réagit extrêmement vite aux variations de température. Le mois de décembre et la première quinzaine de janvier ont été plus froids que la moyenne , explique M. Karaganis.

 Les conditions étaient réunies pour que la glace se forme rapidement, et lorsque nous avons connu cette vague de froid soudaine, le lac a réagi très vite. 

M. Karaganis ajoute que les températures plus froides et l’étendue de la couverture de glace sont caractéristiques d’une année de La Niña.

Selon lui, ce qui frappe est que les périodes de froid prolongées et les années de forte couverture de glace sont de plus en plus rares, un phénomène qu’il attribue aux changements climatiques.

Auparavant, c’était plus sporadique. On observait ces années de forte couverture glaciaire au moins tous les quatre ou cinq ans, dit-il.

Un chercheur pris au dépourvu

Le directeur de l’Institut de recherche environnemental des Grands Lacs de l’Université de Windsor, Mike McKay, effectue des recherches hivernales sur le lac Érié depuis 2007.

Il affirme que la formation de glace rapide ce mois-ci l’a vraiment pris au dépourvu.

 Je pensais avoir tout vu, explique-t-il.  Et puis… On est passé d’environ 1 % du lac gelé le 14  janvier à 94 % [mercredi], souligne le chercheur.

Selon lui, entre le 14 et le 20 janvier, environ 20  000 kilomètres carrés de glace se sont formés.

 Cette augmentation soudaine de la couverture de glace est sans précédent, du moins d’après mon expérience – les 15 à 20 ans que j’ai passés à travailler sur ce lac. 

Le chercheur McKay explique avoir contacté ses collègues des garde-côtes de Détroit, Cleveland, Amherstburg et Windsor, qui disposent de moyens matériels, afin de prélever des échantillons, compte tenu de la rapidité de ce gel précoce.

 Le lac n’est pas inactif, mais bien vivant, notamment dans les bassins ouest et central où l’on observe des proliférations d’algues sous la glace. 

Avec les informations de Bob Becken, de CBC

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