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À l’arrivée de colons en Nouvelle-France, le maïs faisait déjà partie des habitudes alimentaires des Premières Nations. Les Haudenosaunee (Iroquois) étaient nommés le « peuple du maïs ».
C’est ce que raconte Priscilla Lalancette-Plamondon pour expliquer la longue histoire des québécois avec le maïs. C’est un élément phare de notre patrimoine, de notre identité culinaire, affirme l’historienne de l’alimentation.
Les autochtones faisaient déjà éclater le maïs pour en faire du popcorn alors qu’ils étaient autour du feu. Pour signifier son amour, un prétendant lançait des bouts de maïs à l’élue de son coeur. C’est une histoire d’amour au sens propre et au sens figuré, ajoute Priscilla Lalancette-Plamondon.
À la base, pour les colons [...], ça a été un aliment permis de survivre en Nouvelle-France à l’époque. Les Premières Nations mangeaient du maïs pour faire du pain banique. Ils en faisaient de la farine et faisaient des pains plats, ajoute-t-elle, en plus d’être un aliment simple à préparer, convivial et savoureux.
En abondance tout l’été
L’alternance pluie, soleil était bien balancée, estime l’agricultrice Stéphanie Paquette pour expliquer l’abondante production de cette année. Selon elle, l’offre et la demande s’équilibrent bien pour la Ferme Paquette-Dessureaux à Sainte-Geneviève-de-Batiscan.

Stéphanie Paquette de la Ferme Paquette-Dessureaux affirme que le maïs fait partie de notre culture.
Photo : Radio-Canada / Daniel Thibodeau
Plusieurs semis sont faits consécutivement pour assurer un approvisionnement de la fin juillet jusqu’au mois de septembre. Le maïs en kiosque est récolté le matin même, précise-t-elle.


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