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La police de l’immigration américaine (ICE) veut acquérir un des entrepôts de Jim Pattison, un conglomérat bien connu en Colombie-Britannique, situé en Virginie pour en faire un centre de détention.PHOTO: Getty Images / David Dee Delgado
Jim Pattison, un conglomérat bien connu en Colombie-Britannique, est sur la sellette depuis quelques jours. La police de l'immigration américaine (ICE) veut acquérir un de ses entrepôts situés en Virginie pour en faire un centre de détention. Niki Sharma, la procureure générale de la Colombie-Britannique, a fait une sortie à ce sujet, mercredi, en demandant aux dirigeants d’entreprises de réfléchir à leur rôle avant de faire affaire avec l’ICE. Marc Tassé, professeur en droit et en gestion et à l'Université d'Ottawa et spécialiste des questions d'éthique des entreprises, discute de l’affaire.
C’est très surprenant que Niki Sharma s’implique dans ça. C’est rare que le politique s’implique dans des décisions d’éthique. C’est une situation qui suscite beaucoup de controverse, la plupart des gens ne veulent pas être associés à l’Agence fédérale de contrôle de l’immigration des États-Unis (U.S. Immigration and Customs Enforcement)ICE. Pour la procureure Sharma, une entreprise canadienne qui encouragerait l’Agence fédérale de contrôle de l’immigration des États-Unis (U.S. Immigration and Customs Enforcement)ICE serait perçue comme un risque envers la réputation du Canada. Elle dit qu’on ne soutient pas l’Agence fédérale de contrôle de l’immigration des États-Unis (U.S. Immigration and Customs Enforcement)ICE, mais en réalité, c’est un dilemme éthique corporatif. C’est la compagnie qui doit évaluer les risques de cette transaction, partage Marc Tassé.


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