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À Ottawa, le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, a exhorté les politiciens fédéraux à adopter les réformes en matière de mise en liberté sous caution prévues dans le projet de loi C-14. Selon lui, cela permettra de combler les lacunes en matière de violence liée à l'extorsion, notamment à Surrey, dans le Grand Vancouver.
S’exprimant après une réunion des premiers ministres du Canada avec le premier ministre Mark Carney, David Eby a affirmé que ces réformes empêcheraient des ressortissants étrangers accusés d'extorsion de demander le statut de réfugié.
Ce à quoi nous assistons à Surrey est une attaque terroriste au ralenti. On n'imaginerait jamais accorder le statut de réfugié à quelqu'un qui a participé à une attaque terroriste, mais c'est exactement ce qui se passe. Cette faille doit être comblée.
Le projet de loi C-14 imposerait des règles de mise en liberté sous caution plus strictes pour les récidivistes et pour les auteurs d'infractions violentes.
L'Agence des services frontaliers du Canada avait indiqué, en décembre, que 15 personnes accusées d'extorsion ont demandé le statut de réfugié au Canada.
Un renforcement de la GRC à Surrey
Mercredi, David Eby a indiqué avoir longuement discuté de la question de l'extorsion avec Mark Carney et le ministre fédéral de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree.
Il a annoncé que des chefs de police de l'Ontario, de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, du Manitoba et de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) se réuniront à Surrey dans les deux prochaines semaines. Ils vont ainsi s’assurer qu'il n'y a pas de lacunes dans le partage d'information, que toutes les ressources nécessaires ont été fournies et qu'ils peuvent traiter cette question comme le problème national qu'elle [représente].
David Eby a également affirmé que le premier ministre a mobilisé des ressources supplémentaires de la GRC en Colombie-Britannique, afin de permettre à davantage de policiers de l'Unité mixte d'enquête sur le crime organisé (CFSEU) de participer aux enquêtes sur les affaires d'extorsion.
Brenda Locke, la mairesse de Surrey, a de son côté indiqué avoir été informée qu'Ottawa enverrait 20 agents supplémentaires de la GRC pour lutter contre la vague d’extorsions dans la région.
Si elle s’est dite favorable à ces ressources supplémentaires importantes, elle a toutefois affirmé qu'il ne faisait aucun doute que sa communauté aurait besoin de plus, car la Ville est aux prises avec de nombreux dossiers d'extorsion.
Plus tôt cette semaine, la Ville a demandé à Ottawa de déclarer un état d’urgence fédéral devant la montée des cas d’extorsion, avec 36 incidents suspectés au mois de janvier qui ont concerné 21 victimes.
Avec des informations de La Presse canadienne


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