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L'accord énergétique entre Ottawa et l'Alberta a occupé les discussions lors de la rencontre, mercredi, entre les premiers ministres Mark Carney, Danielle Smith et David Eby. L'Alberta et la Colombie-Britannique restent fermes sur leur position : Danielle Smith veut un pipeline de pétrole vers la côte ouest, David Eby n'y croit pas et n'en veut pas.
Si les deux premiers ministres de l'Ouest s'entendent sur plusieurs projets énergétiques, comme l'expansion de l'oléoduc Trans Mountain, l'hydrogène, la facilitation du transport de l'ammoniac et le gaz naturel liquéfié, le projet du pipeline, qui partirait de l'Alberta pour rejoindre la côte ouest, continue d'alimenter le malaise.
C'est la première fois que les trois premiers ministres se rencontraient depuis la signature de l'entente énergétique.
La première ministre de l'Alberta, Danielle Smith, confirme qu'elle est présentement à la recherche d'un promoteur pour son projet de pipeline qui doit acheminer le pétrole de sa province vers les marchés asiatiques. Elle précise aussi qu'un tracé sera partagé au Bureau des grands projets en juin dans l'espoir de recevoir l'aval d'Ottawa cet automne.
Nous avons beaucoup de travail à faire en ce qui concerne les Premières Nations. Mais nous avons promis au premier ministre [David Eby] que nous allons le tenir au courant tout au long du processus.
Selon Danielle Smith, les Premières Nations qui seront touchées par le projet pourraient être actionnaires du pipeline.
Ces derniers mois, des Premières Nations côtières ont signalé à maintes reprises leur désaccord face à ce projet d'oléoduc qui nécessiterait une exemption au moratoire sur les grands pétroliers. Elles craignent notamment les déversements de pétrole qui endommageraient leurs territoires.
De plus, comme le souligne le premier ministre britanno-colombien, David Eby, son gouvernement et les Premières Nations côtières ont été écartés des négociations entourant l'accord énergétique entre l'Alberta et Ottawa.
Lors de la rencontre, j'ai exprimé à mes collègues que ça ne se faisait pas. Mais, il faut trouver le moyen d'aller de l'avant, affirme David Eby, qui avait pourtant qualifié le projet de pipeline de vampire énergétique qui accapare l’énergie de tous les gouvernements concernés, ajoutant que c'est un pipeline fictif qui n’a pas de route et pas d’investisseurs.
Cette fois-ci, le ton de David Eby était plus conciliant. Le ton était courtois, presque même amical. Nous avons beaucoup en commun, dit-il.
Je respecte nos différences et les limites constitutionnelles de ma province. Il est important pour moi de partager les inquiétudes des Britanno-Colombiens et des Premières Nations, ainsi que l'importance du moratoire.
Si Ottawa donne le feu vert à l'Alberta, la Colombie-Britannique a déjà fait savoir qu'elle n'ira pas devant les tribunaux, puisqu'elle l'a déjà fait dans le cas de Trans Mountain.
La Cour suprême et la Cour d'appel de la Colombie-Britannique avaient toutes les deux statué que les transports interprovinciaux (y compris celui du pétrole) sont une compétence fédérale.
David Eby a aussi profité de la rencontre trilatérale pour redire à ses homologues d'être prudents et de ne pas fragiliser des projets énergétiques de la Colombie-Britannique qui dépendent de l’appui des Premières Nations côtières.
Le premier ministre britanno-colombien craint que l’exemption au moratoire sur les grands pétroliers soit mal vue par les Premières Nations qui soutiennent difficilement les projets de gaz naturel, comme Ksi Lisms ou la phase 2 de LNG Canada à Kitimat.
Front commun contre l'extorsion
Le premier ministre, David Eby, qui s'est également entretenu avec le ministre fédéral de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, confirme que les policiers de l'Ontario, du Manitoba, de l'Alberta et de la Colombie-Britannique vont tenir une rencontre avec la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour partager leurs informations et se coordonner afin de contrer les problèmes d'extorsion qui malmènent ces provinces.
La rencontre doit se tenir le mois prochain à Surrey, la ville qui a demandé mardi à Ottawa de déclarer un état d’urgence fédéral face à la montée des cas d’extorsion, avec 36 incidents suspectés au mois de janvier, qui ont fait 21 victimes.
Le premier ministre, Mark Carney, a aussi promis de déployer davantage d'agents de la GRC à Surrey et dans des localités situées au sud du fleuve Fraser pour aider avec les enquêtes sur les menaces d’extorsion et de violence.


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