NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Après une courte remise en liberté de quatre jours, Mylène Hébert a de nouveau été arrêtée lundi, à Drummondville. Elle ne respectait pas les ordonnances judiciaires qui l'obligeaient à retirer toutes ses publications diffamatoires sur l’ex-maire de Drummondville, Alain Carrier, conditions qui avaient permis sa libération.
Visiblement, madame Hébert continue de contrevenir à l’ordonnance du 15 janvier pour laquelle elle était emprisonnée et elle a obtenu sa libération sous de fausses affirmations de conformité, peut-on lire dans le jugement du 10 août de la juge Katheryne Desfossés.
Mylène Hébert a retrouvé sa liberté le 6 août après avoir indiqué au Tribunal son intention de se conformer au jugement. Des mesures exceptionnelles avaient été prises pour lui permettre d’obéir aux ordonnances et d'être libérée immédiatement alors qu’elle était toujours en prison, selon le jugement.
Pas de retrait des publications
Pourtant, l’après-midi même de la libération de Mylène Hébert, l’avocat d’Alain Carrier apprend que plusieurs des publications diffamatoires demeurent visibles sur Facebook pour les amis de Mylène Hébert. Une mise en demeure a été envoyée à la Drummondvilloise le 7 août pour lui demander de se conformer au jugement.
En date de sa deuxième arrestation, Mylène Hébert n'avait pris aucune mesure pour remédier à ces manquements. Elle a répondu aux avocats d’Alain Carrier que corriger cette situation allait lui prendre un temps considérable. Dans la même période, elle a fait de nombreuses publications sur les réseaux sociaux, notamment pour parler de son emprisonnement.
Mylène Hébert a omis de se présenter à son audience du 10 août. En conséquence, la juge Katheryne Desfossés a pris la décision de la renvoyer purger sa peine sans possibilité de sortir avant l’expiration d’un délai ferme de 30 jours.
Rappel des faits
Mylène Hébert avait été condamnée à une peine d’emprisonnement de huit mois et au paiement d’une amende de 10 000 $ le 13 juillet dernier en raison de ses refus répétés de suivre les ordonnances de la Cour.
Elle a été emprisonnée le 19 juillet après ne pas avoir respecté le délai de cinq jours pour se rendre elle-même aux autorités. Elle était détenue à l'Établissement Leclerc de Laval où elle devait purger sa peine.
Mylène Hébert a elle-même demandé la comparution du 6 août pour retrouver sa liberté. Sans cette démarche, elle aurait dû attendre le 30e jour de sa détention pour être ramenée devant le juge.


1 day_ago
23



























.jpg)






French (CA)