NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La Ville de Sainte-Anne-des-Monts demande des clarifications du protocole d’urgence et plus de financement pour les opérations de sauvetage en montagne.
Les amateurs de plein air sont de plus en plus nombreux à arpenter les montagnes et l’arrière-pays du Parc national de la Gaspésie, ce qui fait que les risques d’accident se font plus grands.
À l’époque, on intervenait quatre ou cinq fois dans le parc de la Gaspésie, dans l’arrière-pays, mais là, on parle de 20 à 25 appels par année , atteste le directeur du service incendie de Sainte-Anne-des-Monts, Steve Dumont.

Steve Dumont est le directeur du Service incendie de la Ville de Sainte-Anne-des-Monts.
Photo : Radio-Canada / Étienne Perreault
Tout juste la semaine dernière, deux personnes ont dû être évacuées d’urgence du Parc national de la Gaspésie par la Sûreté du Québec et le service d’incendie de Sainte-Anne-des-Monts.
Terrains escarpés et difficiles d’accès, équipements spécialisés, sauvetage pouvant prendre plusieurs heures : l’intervention en montagne coûte cher au service d’incendie et à la Municipalité de Sainte-Anne-des-Monts, responsables des interventions.
De plus, les pompiers estiment qu’ils ne sont pas assez équipés ni formés pour intervenir à cette fréquence.
C’est sûr que ça nous prend des formations plus pointilleuses, parce qu’il y a des risques d’avalanche. Il y a une entreprise ici, Avalanche Québec, qui peut nous former, mais c’est des coûts , fait valoir M. Dumont.
On est prêts à être proactifs, mais on a besoin d’aide! On a besoin d’aide des instances gouvernementales.

Le service incendie de Sainte-Anne-des-Monts doit débourser pour acquérir et entretenir ses équipements de sauvetage.
Photo : Radio-Canada / Étienne Perreault
Le maire de Sainte-Anne-des-Monts, Simon Deschênes, abonde dans le même sens. Ça ne peut pas que passer par du financement municipal, affirme-t-il.
C’est dans cette optique que la Ville demande à Québec plus de financement et un statut distinct pour mieux intervenir en cas d’urgence.
Si on reconnaît des particularités spécifiques à notre territoire, qui est compliqué, complexe, mais le plus beau au Québec, je crois que c’est important pour nous aider à mieux structurer nos services d’urgence.

Les adeptes de plein air se font plus nombreux à fréquenter le Parc national de la Gaspésie, été comme hiver. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose
Rencontre au sommet
Le maire Deschênes a rencontré jeudi la Sûreté du Québec, le ministère de la Sécurité publique, la Sépaq et d’autres acteurs du domaine du sauvetage en montagne. Une rencontre productive, selon lui, qui a permis de revoir le rôle de tout un chacun dans les interventions en montagne.
On est unanime à travailler en collaboration, de concert, mais je pense qu’il y a une reconnaissance unanime de voir à ce qu’on améliore le système, affirme Simon Deschênes.

Simon Deschênes est le maire de Sainte-Anne-des-Monts depuis 2016. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes
La Sûreté du Québec et le ministère de la Sécurité publique ont refusé nos demandes d’entrevue. Le maire de Sainte-Anne-des-Monts considère cependant que Québec semblait ouvert à un financement additionnel.


4 hour_ago
17



























.jpg)






French (CA)