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Après avoir vu une grande annonce gouvernementale pour la construction d’un nouveau gymnase pour l’École Jacques-Plante être par la suite abandonnée en catimini en raison d’une enveloppe financière devenue vide, un conseiller municipal demande des engagements concrets en vue de l’élection provinciale.
La ministre nous a fait un beau discours, pour nous dire que c'était important, les saines habitudes de vie, se rappelle le conseiller du district Saint-Georges, Louis-Jean Garceau, de la visite de 2024 de l’ancienne ministre des Sports et du Plein air, Isabelle Charest, pour venir annoncer un investissement de 4,2 M$ dans l’École Jacques-Plante.
Mais au début de 2026, ce projet célébré en grande pompe s’est retrouvé sur la glace, sans échéancier pour sa réalisation.

L'École Jacques-Plante n'aura pas son nouveau gymnase et sa surface de hockey, annoncés en janvier 2024. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Martin Chabot
M. Garceau a lancé un appel sur les réseaux sociaux aux candidats à la prochaine élection provinciale dans Laviolette-Saint-Maurice de s’engager à finalement réaliser ce projet. Il affirme avoir reçu des réponses positives d’Élodie Murphy du Parti québécois et de Charles Paquin du Parti conservateur pour le moment.
Laurent Belisle, du Parti libéral, s'est également engagé en ce sens.
Je veux vraiment un engagement clair et précis, puis savoir où on s'en va, c'est quoi les échéanciers, est-ce que le projet va aller de l'avant. Les gens de l'école Jacques-Plante, ils n’ont pas besoin d'une promesse de plus, ils ont besoin de savoir qui s'engage [...] On mérite mieux qu'un projet, qui patine, même s'il a été mis sur la glace, ajoute-t-il en entrevue à l'émission Toujours le matin.
M. Garceau affirme que l’arrivée d’un nouveau gymnase est une priorité pour répondre aux besoins de la population de ce secteur de Shawinigan.
Depuis trois ans, il y a une construction assez intense qui se fait dans mon district. Ça amène plus de familles, donc plus d'élèves, indique-t-il.
Il craint que des élèves soient forcés d’être transportés d’une école à l’autre pour pouvoir faire du sport.
D'après une entrevue à l'émission Toujours le matin


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