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Lors d'une apparition à l'émission Mordus de politique de Radio-Canada, vendredi, Jeffrey Rath, leader du mouvement séparatiste albertain, a laissé savoir que « le Canada ne fonctionne pas pour l'Alberta ».
Jeffrey Rath avance que l'Alberta verse annuellement 70 milliards $ à Ottawa et reçoit moins de 20 milliards $ en retour, une situation qu'il qualifie de totalement injuste.
Il soutient qu'Ottawa impose des règlements totalement achalants qui visent à nuire à l'économie de la province.
Le Canada veut détruire notre économie. On doit partir.
Ces réglementations comprennent, selon lui, l'interdiction de pétroliers, des plafonds sur les émissions, et une future taxe sur le carbone qu'il évalue à une hausse de 600 % plus.
Il rejette les récentes ouvertures du gouvernement Carney concernant un pipeline comme étant des mensonges.
La trahison de Rath
Un article du Financial Times a rapporté que le mouvement cherchait à obtenir une marge de crédit de 500 milliards $ aux États-Unis.
Le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, n'a pas tardé à réagir. Se rendre dans un pays étranger pour demander de l'aide afin de diviser le Canada, il existe un mot désuet pour désigner cela, et ce mot est "trahison", dit-il.
Qualifiant ces accusations de ridicules, Jeffrey Rath nie avoir demandé un prêt ou une marge de crédit de 500 milliards $.
Il décrit plutôt la démarche comme une étude et une exploration des possibilités qui ont eu lieu avec des responsables du département du Trésor américain et des banques comme Goldman Sachs et Morgan Stanley pour évaluer la faisabilité d'une telle facilité de crédit.
Le 51e État américain ?
Bien que le mouvement flirte avec les États-Unis, Jeffrey Rath réfute l'idée de faire de l'Alberta le 51e État américain.
Il insiste sur le fait que son mouvement vise à créer un pays indépendant, ajoutant que les Américains ne voudraient probablement pas de l'Alberta comme État pour des raisons d'équilibre politique interne.
Parlant d'indépendance, Jeffrey Rath confirme avoir des échanges avec Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois. Selon lui, M. Plamondon aurait affirmé que, si l'Alberta gagnait son référendum, le PQ appuierait l'Alberta indépendante à une table constitutionnelle.
Le Canada, c'est fini. Le Canada s'est brisé économiquement, politiquement.
Danielle Smith, prudente
Selon Jean-Christophe Boucher, professeur à l'Université de Calgary, le sentiment séparatiste en Alberta est complexe.
Il s'agit avant tout d'une frustration envers le Canada, découlant d'un sentiment d'éloignement du centre décisionnel Montréal-Toronto.Cette frustration est partagée par l'ensemble du spectre politique albertain, explique-t-il lors d'une table ronde aux Mordus de la politique.
Contrairement au Québec, le nationalisme albertain est perçu comme étant davantage économique que culturel.
En réponse aux controverses, la première ministre de l'Alberta, Danielle Smith, a déclaré qu'elle souhaite voir l'Alberta rester au Canada, mais qu' il faut donner de l’espoir aux Albertains et leur montrer avec des actions concrètes que le Canada peut fonctionner.
Cependant, selon Jean-Christophe Boucher, la première ministre évite de prendre une position claire sur le mouvement séparatiste, car cela risquerait de faire craquer le parti conservateur unifié entre sa base séparatiste et ses membres fédéralistes.


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