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Entre les muscles du mollet et le calcanéum qui est l’os du talon, le tendon d’Achille représente l’un des plus gros tendons du corps humain. Ce qui ne l’empêche pas parfois, de se rompre. Dans quelles circonstances et pour quelle prise en charge ? Réponses.
En partenariat avec Destination Santé - Hier à 17:00 | mis à jour hier à 22:49 - Temps de lecture :
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Une douleur aiguë à l’arrière de la cheville, lors d’un effort plus ou moins important… La rupture du tendon d’Achille est souvent décrite comme un coup de fouet violent, qui entraîne sur le moment une incapacité de marcher.
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« Mais ultérieurement, la douleur aiguë diminue, de même que l’impotence fonctionnelle. Cela peut faire retarder la consultation et aboutir à un diagnostic tardif », prévient l’Association française de Chirurgie du Pied (AFCP). La marche redevient possible mais sans le déroulé du pas. Dans tous les cas – au-delà de la douleur qui doit entraîner une consultation – l’un des marqueurs de cette rupture reste l’impossibilité de monter sur la pointe de pied.
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« Mais ultérieurement, la douleur aiguë diminue, de même que l’impotence fonctionnelle. Cela peut faire retarder la consultation et aboutir à un diagnostic tardif », prévient l’Association française de Chirurgie du Pied (AFCP). La marche redevient possible mais sans le déroulé du pas. Dans tous les cas – au-delà de la douleur qui doit entraîner une consultation – l’un des marqueurs de cette rupture reste l’impossibilité de monter sur la pointe de pied.
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Une douleur aiguë à l’arrière de la cheville, lors d’un effort plus ou moins important… La rupture du tendon d’Achille est souvent décrite comme un coup de fouet violent, qui entraîne sur le moment une incapacité de marcher.
« Mais ultérieurement, la douleur aiguë diminue, de même que l’impotence fonctionnelle. Cela peut faire retarder la consultation et aboutir à un diagnostic tardif », prévient l’Association française de Chirurgie du Pied (AFCP). La marche redevient possible mais sans le déroulé du pas. Dans tous les cas – au-delà de la douleur qui doit entraîner une consultation – l’un des marqueurs de cette rupture reste l’impossibilité de monter sur la pointe de pied.
Le test de Thompson
En cabinet médical, le diagnostic repose notamment sur la manœuvre dite de Thompson : le patient est allongé sur le ventre, le pied en dehors de la table. Le médecin va alors comprimer le mollet. En temps normal, cette action déclenche une flexion plantaire de la cheville. Si celle-ci n’a pas lieu, la rupture complète peut être confirmé.
Prise en charge chirurgicale
Dans ce cas, la prise en charge repose sur une intervention chirurgicale – le plus souvent en ambulatoire – et sous anesthésie générale, rachidienne (péridurale…), locorégionale voire locale. De façon concrète, le chirurgien va en quelque sorte raccorder, suturer les deux parties du tendon. Quant aux suites opératoires, elles font le plus souvent appel à une immobilisation, qu’il s’agisse d’un plâtre, d’une attelle ou d’une botte amovible. Et ce, avant d’entamer une rééducation fonctionnelle afin que le patient retrouve la force du mollet et la mobilité de la cheville.
De la patience…
Cette réparation vise bien sûr à obtenir une cicatrisation tendineuse de bonne qualité, en vue de limiter le risque de nouvelles ruptures. C’est pourquoi ce suivi nécessite de la patience, avant de renouer avec ses loisirs sportifs favoris. Comme le prévient l’AFCP : « la récupération est longue, se faisant sur plusieurs mois. La reprise des activités quotidiennes peut être envisagée au bout de quelques semaines. Celle des activités sportives au bout de quelques mois (souvent 5 à 6 mois pour les sports terrestres) ».


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