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Bukayo Saka, Martin Odegaard et leur entraîneur espagnol, Mikel Arteta, ont répondu aux journalistes ce vendredi, à la veille de la finale de C1 contre le PSG, samedi, à Budapest.
L’appétit vient en mangeant. C’est peu ou prou le ressenti des Gunners, champions d’Angleterre après 22 longues années d’attente mais qui n’ont pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Ce titre majeur en appelle d’autres, à en croire Mikel Arteta et ses joueurs, interrogés en conférence de presse ce vendredi, à la Puskas Arena, à la veille de la finale de Ligue des champions contre le PSG, samedi (18h). Et n’allez surtout pas imaginer qu’ils sont repus, rassasiés ou quoi que ce soit qui s’en rapproche.
«C’était génial… Après tout ce qu’on a fait, tout ce travail avec ce groupe, c’est incroyable, ça restera gravé dans l’histoire et nos mémoires, reconnaît le capitaine du club londonien, Martin Odegaard, n’oubliant pas d’ajouter qu’il convient de «canaliser cette énergie avant le match de (samedi). On a un bon feeling et on est dans les starting-blocks», martèle l’ex-Madrilène. Et d’ajouter: «C’est spécial, un accomplissement inédit. Maintenant qu’on l’a fait, on veut aller encore plus loin. On a goûté à la victoire, la sensation de soulever le trophée. Ce serait important pour nous et nos supporters». Arsenal n’a disputé qu’une finale de C1 jusqu’ici, perdue 1-2 face au Barça en 2006 à Saint-Denis.
J’ai hâte de remporter un nouveau trophée et de marquer l’histoire de ce club que j’aime.
Bukayo Saka«On peut marquer l’histoire en remportant la C1 pour la première fois», résume Bukayo Saka, l’enfant du club. «Vous connaissez tous mon parcours. Je ne pensais même pas à remporter la PL ou la C1. J’ai hâte de remporter un nouveau trophée et de marquer l’histoire de ce club que j’aime», assure l’ailier anglais, qui «essaie de ne pas penser» aux attentes des fans et se «concentrer sur le moment présent. Le reste, c’est au bon Dieu d’en décider».
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Une chose est sûre : les Gunners auront droit à une parade pour fêter le sacre en Premier League, après trois saisons en tant que dauphins. Elle sera belle. Elle peut l’être encore davantage. «Personnellement, je sais ce que ça voudrait dire. J’aime mon club, j’ai vécu les hauts, les bas… La parade, ce serait la première fois qu’on voit un rassemblement de tous les fans d’Arsenal. Mais on ne pense qu’au match de demain, c’est une incroyable opportunité et ça rendra la parade encore plus folle», devine Saka. La «PL» plus forte que la C1 pour les Anglais ? Pas pour Odegaard : «Je pense à ce trophée depuis gamin».
On a fait taire ceux qui ne nous pensaient pas capables de le faire mais la mentalité reste la même pour demain.
Martin OdegaardAprès le titre de champion, le capitaine des Gunners n’a par ailleurs «pas le sentiment d’être une personne différente, mais c’est un accomplissement merveilleux. On a fait taire ceux qui ne nous pensaient pas capables de le faire mais la mentalité reste la même pour demain. On a traversé pas mal de choses ensemble et ça nous a préparés pour la dernière ligne droite et la finale», promet-il, affirmant que les Londoniens sont «prêts» et qu’ils «croient en leur équipe, en ses qualités» après avoir gagné le «meilleur championnat».
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De la confiance chez les joueurs, des certitudes chez leur entraîneur, qui a d’ailleurs fait ses débuts de joueur professionnel lors d’un prêt au PSG, en 2001-02. Et de bonnes nouvelles : Ben White est le seul joueur indisponible. Jurriën Timber est par exemple disponible selon l’ancien milieu de terrain.
Les enseignements de la saison passée
«La préparation a été très bonne, très concentrée et positive. On a mérité notre place en finale par nos performances et on va essayer de mériter le trophée», analyse l’ancien bras droit de Pep Guardiola à Manchester City, voyant «de la joie, du désir, l’appétit de disputer la finale» chez ses joueurs. «C’est la plus grande rencontre dans le foot, tout le monde sait à quel point c’est important», assène-t-il, glissant au passage avoir «parlé des enseignements des trois matchs (disputés face au PSG en 2024-25). Mais ils ont évolué et nous aussi».
On est là pour leur prendre ce trophée.
Mikel ArtetaRappelons que Paris s’était incliné 2-0 à l’Emirates Stadium, en phase de ligue, avant de sortir Arsenal en demies (1-0, 2-1). «Même en demies, j’étais content de ce que j’avais vu, ça ne s’était pas joué à grand-chose… Mais c’est un moment différent et le match de demain sera différent», relève Arteta, qui décrit Luis Enrique comme une «référence pour tout ce qu’il a fait, notamment avec le PSG, on voit sa patte, le jeu, la philosophie… C’est une source d’inspiration», s’enflamme-t-il, réclamant à ses joueurs d’être «lucides, courageux et d’avoir le désir de gagner» pour faire chuter le champion d’Europe. «Ils ont eu le droit de soulever le trophée, ce sont les tenants du titre. On est là pour leur prendre» ce trophée, glisse-t-il, confiant, comme toujours.
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Moins de pression pour Arsenal après le titre de champion d’Angleterre ? «Non, on a encore plus d’ambition. On a gagné un titre et on veut le deuxième. C’est un tremplin. Je veux que mes joueurs soient confiants et sachent qu’ils peuvent gagner», clame-t-il, étant parfaitement aligné avec Bukayo Saka et Martin Odegaard. Et d’ajouter : «Les joueurs en veulent encore plus après le titre en Premier League. On a déjà goûté à la victoire et on veut le revivre. (…) On sait à quel point c’est compliqué d’écrire l’histoire. On espère y parvenir».


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