NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Antoine Sillières, Le Figaro Lyon
Le 10 juillet 2026 à 15h33
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
Frédéric Merlin, qui a défrayé la chronique après avoir ouvert les portes du bazar parisien au chinois Shein, fait l’objet de plusieurs signalements au procureur de la République.
Passer la publicité Passer la publicitéLes polémiques parisiennes sur l’arrivée de Shein au BHV à peine enterrées, c’est dans sa ville natale que la sulfureuse réputation de Frédéric Merlin refait surface. L’homme d’affaires, qui a finalement cédé en juin la présidence BHV, est en effet visé par plusieurs signalements au procureur de la République de Lyon pour avoir réalisé des travaux sans autorisation dans sa villa, selon une information du Canard enchaîné confirmée au Figaro par plusieurs sources proches du dossier. L’entourage de Frédéric Merlin assure que la situation est en cours de régularisation.
Retour en 2020, l’entrepreneur est à la tête de la société des grands magasins (SGM) qui ne détient pas encore les Galeries Lafayette ni le BHV. En ces temps contraints par la pandémie de Covid-19, il acquiert une luxueuse villa classée « établissement bâti patrimonial » dans les beaux quartiers lyonnais. Terrasse, belvédère, bassin, le bâtiment bourgeois érigé en 1910 est un véritable havre de paix. Frédéric Merlin va y entamer une série de travaux pour l’agrémenter. Il coupe des arbres et remplace le petit bassin par une piscine agrémentée d’un pool house et d’une grande terrasse. Problème, il ne demande aucune autorisation pour ces travaux.
Des amendes potentiellement élevées
Une technicienne territoriale, qui - selon le récit du Canard enchaîné - a eu toutes les peines du monde à se faire ouvrir les lieux malgré plusieurs mises en demeure, découvre aussi des rénovations de façades contrevenant à l’architecture globale de cette villa classée. Elle signale les faits à la justice courant 2021. Après une convocation non honorée fin 2024, Frédéric Merlin se présente au procureur début 2025. Il encourt une amende allant jusqu’à 300 000 euros pour chacune des six infractions relevées, mais la justice lui offre de classer le dossier s’il remet les lieux en état.
À lire aussi Près de Lyon, le combat de Maxime pour faire classer la villa historique de sa famille menacée de destruction
L’entourage de Frédéric Merlin assure au Figaro qu’une demande de permis de construire devant régulariser la situation a été déposée et acceptée courant 2026. Et renvoie l’absence de demandes de permis sur l’architecte ayant œuvré aux premiers travaux. Reste que lors d’une nouvelle visite datée du mois de mars, les services de la ville ont constaté l’apparition d’une véranda empiétant sur un bois classé et de blocs de climatisation qui n’auraient pas été autorisés - ce que dément l’entourage de l’entrepreneur. Le parquet de Lyon a été une nouvelle fois alerté.


6 day_ago
28



























.jpg)






French (CA)