NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La mise en cause aurait obtenu un produit létal auprès de l’association Ultime Liberté, dont douze de ses membres ont été condamnés en début d’année.
Passer la publicité Passer la publicitéOnt-ils remis ça ? Moins de deux mois après la condamnation de douze de ses membres pour trafic de substances vénéneuses, l’association Ultime Liberté est de nouveau pointée du doigt dans une affaire de suicide assisté, a-t-on appris dimanche auprès du parquet de Paris.
Une enquête a été ouverte suite à un signalement le 20 février indiquant qu’une femme de 63 ans se serait procuré un produit létal auprès d’Ultime Liberté, en vue de l’administrer à sa mère, âgée de 85 ans, «présentant des troubles cognitifs débutants, sans pronostic vital engagé, et qui aurait exprimé un souhait de se voir donner la mort», explique le parquet. D’après les informations du Parisien, que nous n’avons pas pu confirmer à ce stade, la sexagénaire aurait été dénoncée par son psychiatre à qui elle aurait confié son projet lors d’un rendez-vous à l’hôpital Cochin, dans le 14e arrondissement de la capitale. «Que faire ? Respecter le secret médical ou sauver une vie potentiellement menacée ? Le praticien tranche. Il prévient l’hôpital qui contacte aussitôt le parquet de Paris», explique le quotidien régional.
Dès le 21 février, le SAIP (Service de l’accueil et de l’investigation de proximité) du commissariat du 18e arrondissement s’est rendu chez la mise en cause pour une perquisition de son appartement. Un petit flacon contenant la substance létale sous la forme d’une poudre blanche a bien été découvert. La sexagénaire a été interpellée sur-le-champ et placée en garde à vue. Entendue à son tour, la mère de cette dernière «a confirmé sa volonté d’être euthanasiée de manière affirmée, indiquant ne pas oser pratiquer un suicide», confirme le parquet. Compte tenu de son état de santé, la garde à vue de la suspecte, a été rapidement levée pour poursuivre les investigations. À ce stade, les qualifications pénales retenues sont celles d’«association de malfaiteurs en vue d’un crime puni de la réclusion criminelle à perpétuité», en l’espèce un empoisonnement avec préméditation, et d’«acquisition, détention de substance vénéneuse ou psychotrope» (actuellement en analyse).
Ni confiscation, ni interdiction
Contacté, l’avocat de plusieurs des membres d’Ultime Liberté n’avait pas donné suite à nos sollicitations dimanche en fin de journée. Le 9 janvier dernier, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné 12 militants de l’association (âgés de 75 à 89 ans) à des peines de trois à dix mois d’emprisonnement avec sursis, bien en deçà des réquisitions du parquet. Ils avaient été jugés pendant plusieurs semaines pour avoir aidé des dizaines de personnes à se procurer illégalement du pentobarbital (un barbiturique interdit en France). Le tribunal avait notamment souligné «l’extrémisme» de certaines positions de l’association, qui prône une «liberté sans limite», au-delà des cas de souffrances médicales. Aucune confiscation de biens ou interdiction d’association n’avait toutefois été prononcée. Ce qui n’a pas empêché plusieurs des prévenus, dont la présidente d’Ultime Liberté, Claude Hury, de faire appel de la décision.


4 month_ago
30
























.jpg)






French (CA)