Les glucides, donc les sucres font partie, traînent plutôt une mauvaise réputation, notamment celle de contribuer à la prise de poids… Est-elle usurpée ou justifiée ? Une question simple, pour une réponse qui ne l’est pas forcément. Car il y a glucides et… glucides.

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  • Les glucides sont des nutriments qui représentent la principale source d’énergie de notre organisme.Photo Adobe Stock

    Les glucides sont des nutriments qui représentent la principale source d’énergie de notre organisme.

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  • Pas de régimes ! Quant aux régimes pauvres en glucides ou sucres, ils s’avèrent également à bannir ! Comme tous les régimes restrictifs, s’ils induisent une perte de poids rapide au début, « ils conduisent de fait à des déséquilibres nutritionnels », comme le rappelle Irène Margaritis de la Direction de l’évaluation des risques de l’Anses.Photo Adobe Stock

    Pas de régimes ! Quant aux régimes pauvres en glucides ou sucres, ils s’avèrent également à bannir ! Comme tous les régimes restrictifs, s’ils induisent une perte de poids rapide au début, « ils conduisent de fait à des déséquilibres nutritionnels », comme le rappelle Irène Margaritis de la Direction de l’évaluation des risques de l’Anses.

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  • Sans compter, insiste-t-elle que « l’effet parfois spectaculaire à court terme de ces régimes masque la reprise de poids quasi systématique dans 80% des cas un an après le régime et 95% des cas dans un délai de cinq ans »… En somme, lorsque la vie – et donc son alimentation – reprend un cours normal…Photo Adobe Stock

    Sans compter, insiste-t-elle que « l’effet parfois spectaculaire à court terme de ces régimes masque la reprise de poids quasi systématique dans 80% des cas un an après le régime et 95% des cas dans un délai de cinq ans »… En somme, lorsque la vie – et donc son alimentation – reprend un cours normal…

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Les glucides sont des nutriments qui représentent la principale source d’énergie de notre organisme. Ils se répartissent en trois types :

  • les fibres, dans des aliments comme les haricots secs, le son, les fruits, les lentilles, les noix, les légumes…
  • l’amidon, dans les haricots secs, le pain, les céréales, les pâtes, les pommes de terre, le riz, les légumes et tous les aliments à base de farine ;
  • les sucres, retrouvés à l’état naturel dans les fruits, les jus, le lait et certains légumes. Ou ajoutés à de nombreux aliments préemballés, comme les produits de boulangerie, les bonbons, la crème glacée et les boissons gazeuses etc. Ou encore, ceux dit libres, naturellement présents dans le miel, les sirops, ou issus de l’extraction de fruits et de légumes (jus, nectars).

Le cas des sucres ajoutés et libres. Ces deux derniers se trouvent particulièrement pointés du doigt sur le plan de la santé publique. Comme le rappelle l’Inserm, « il est aujourd’hui clairement avéré qu’une consommation excessive est dangereuse pour la santé ». Quantité d’études ont en effet mis en évidence que leur consommation en excès favorise le surpoids donc mais aussi l’obésité, les caries, le diabète de type 2, la mortalité cardiovasculaire, etc. A tel point que l’autorité européenne des aliments (EFSA) recommande des apports en sucres ajoutés et en sucres libres « aussi faibles que possible », dans le cadre d’un régime alimentaire équilibré.

Garder des glucides. Autrement dit, loin d’arrêter les glucides, la préconisation porte plutôt sur le fait de réduire sa consommation de sucres ajoutés et libres, celle qui se réfère aux sodas, bonbons, gâteaux industriels ou autres viennoiseries. En revanche, hors de question, comme le rappelle l’Inserm, « de se priver de fruits, de yaourts sans sucre ajoutés, de légumes, et de produits céréaliers complets. Ces aliments apportent suffisamment de glucose pour permettre à l’organisme de bien fonctionner (le cerveau est l’organe le plus demandeur), et sont pourvoyeurs d’autres nutriments essentiels (protéines, fibres, vitamines…) ».

Pas de régimes ! Quant aux régimes pauvres en glucides ou sucres, ils s’avèrent également à bannir ! Comme tous les régimes restrictifs, s’ils induisent une perte de poids rapide au début, « ils conduisent de fait à des déséquilibres nutritionnels », comme le rappelle Irène Margaritis de la Direction de l’évaluation des risques de l’Anses. Sans compter, insiste-t-elle que « l’effet parfois spectaculaire à court terme de ces régimes masque la reprise de poids quasi systématique dans 80% des cas un an après le régime et 95% des cas dans un délai de cinq ans »… En somme, lorsque la vie – et donc son alimentation – reprend un cours normal…

Source : Inserm – EFSA – Santé Canada - Anses - The Conversation - Oh R, Gilani B, Uppaluri KR. Low-Carbohydrate Diet. [Updated 2023 Aug 17].

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