Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Mort d’un Autochtone tué par la GRC : 4 recommandations de l’enquête du coroner

14 hour_ago 11

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.

Le jury d’une enquête du coroner, qui s’est intéressé à la mort de Julian Jones, un Tla-o-qui-aht tué par la police près de Tofino, en Colombie-Britannique, en 2021, a fait quatre recommandations jeudi.

Julian Jones est mort le 27 février 2021 après avoir été blessé par balle lorsque des policiers sont intervenus à la suite à des signalements concernant une femme agressée et séquestrée dans une maison de la communauté isolée d'Opitsaht.

L’enquête s’est déroulée du 18 au 27 août, à Port Alberni.

Le verdict du jury contient trois recommandations pour la Gendarmerie royale du Canada (GRC), notamment le port obligatoire de caméras d'intervention par tous les agents. Le jury dit également que la police devrait envisager une politique obligatoire de port d’armes à impulsions et avoir un intermédiaire autochtone travaillant avec la GRC de Tofino.

À l’attention de BC Emergency Health Services, qui gère la plupart des ambulances de la province, le jury recommande que l’organisme envisage d’avoir un contrat pour que des taxis bateaux soient disponibles 24 heures sur 24 pour une utilisation exclusive par ses ambulanciers à Tofino.

Cependant, ces recommandations du jury composé de sept personnes ne sont pas contraignantes. L’enquête du coroner ne vise pas à porter un blâme, mais à prévenir d’autres décès dans des conditions similaires et à assurer le public que la mort d’une personne ne sera pas ignorée ou négligée.

Deux agents en intervention

Lors de l’enquête, une femme ayant accusé Julian Jones de l’avoir agressée sexuellement a expliqué qu'elle était dans une chambre à l’arrivée de la police. Elle se souvient d'avoir entendu des voix étouffées, puis de coups de feu. En allant dans le salon, elle a découvert Julian Jones, qui était mort.

Le frère de ce dernier, John Lucas Jr., a été plus tard reconnu coupable d'agression sexuelle contre cette femme.

L’un des agents de la GRC ayant témoigné, Daniel Macintosh, a expliqué au jury qu’il s’est passé moins de 5 minutes entre leur arrivée sur l’île isolée et les coups de feu.

Il a déclaré au jury que Julian Jones tenait des couteaux en s’approchant des agents. Il a été découvert par la suite que c'était en fait des limes en métal. Daniel Macintosh a expliqué que cet incident avait été le premier de sa carrière où il avait eu peur pour sa vie.

À la suite d’une enquête, le Bureau des enquêtes indépendantes de la Colombie-Britannique n’avait pas recommandé d’accusations contre les deux agents.

Le mât totémique à Tofino, sur l'île de Vancouver.

Ce mât totémique a été sculpté, puis offert par l'artisan sculpteur Joe David à la communauté de Tofino, le 7 septembre 2018.

Photo : Radio-Canada / Mélinda Trochu

Pour beaucoup de personnes dans cette Première Nation très unie, cette mort est l’une de celles ayant soulevé des inquiétudes au sujet du rôle de la police dans la communauté.

La mort de Julian Jones est survenue moins d'un an après que la police eut abattu un autre jeune membre de la Première Nation Tla-o-qui-aht, Chantel Moore, lors d'une vérification de son bien-être au Nouveau-Brunswick.

Pour le chef des Tla-o-qui-aht, Elmer Frank, ces événements ont engendré un sentiment de confiance brisée. La Première Nation Tla-o-qui-aht et le Conseil tribal Nuu-chah-nulth ont demandé davantage de transparence, de responsabilité et la réforme des pratiques policières au sein de leurs communautés.

Elmer Frank dit que sa Première Nation a demandé des enquêtes dans le passé, mais que la plupart des recommandations n'ont pas été mises en œuvre.

Julian Jones avait déjà été condamné pour différentes infractions, notamment pour avoir agressé des inconnus et un agent de la GRC à Tofino.

Pas de témoignage de l'auteur des coups de feu

David Robichaud, l’auteur des coups de feu ayant tué Julian Jones, n’a pas témoigné.

L’avocat de l’enquête, Rolf Warburton, a expliqué que David Robichaud avait reçu une citation à comparaître, mais que l’agent ayant pris sa retraite de la GRC depuis et déménagé en dehors de la province, n’était pas légalement tenu de participer.

Le Dr Luke Williston, qui a examiné Julian Jones dans une clinique de Tofino, a déclaré que ce dernier avait eu des difficultés importantes, notamment un diagnostic de syndrome d'alcoolisation fœtale (SAF). Ce syndrome provoque des troubles cognitifs, notamment des difficultés d'attention, de mémoire, de compréhension des conséquences et un mauvais jugement, a-t-il ajouté.

Julian Jones avait aussi eu des problèmes de toxicomanie et d'alcoolisme, selon le médecin, et avait été exposé à l'alcool dès son plus jeune âge.

D’après les informations (nouvelle fenêtre) de Maryse Zeidler et Emily Fagan

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway