NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le projet de construction d'une nouvelle caserne pour les pompiers de Notre-Dame-de-Lourdes avance. Le terrain a été désigné, une campagne de financement est en cours. Les pompiers et le conseiller municipal Denis Bibault espèrent amorcer les travaux à l’été prochain.
Une résolution a été adoptée par le conseil municipal, mais plusieurs démarches administratives restent à franchir.
Le conseiller municipal de la municipalité de Lorne pour Notre-Dame-de-Lourdes, Denis Bibault, précise que le conseil doit notamment adopter un règlement d'emprunt par voie de débenture afin de lancer le chantier.
On va en parler lors des délibérations budgétaires aux mois de janvier, février, puis cela prend environ six mois pour demander l’autorisation à la province pour une débenture, explique le conseiller.
On a été bien généreux quand les autres communautés avaient besoin d’équipement, c’est au tour de Notre-Dame.
Malgré ces étapes à franchir, du côté de la brigade de pompiers, les plans se concrétisent.
Le chef des pompiers, Norman Lesage, porte ce projet depuis 2015 afin de doter son équipe de pompiers bénévoles d'infrastructures adaptées.
Après l’acquisition d'un camion d'incendie en 2017 et d'un véhicule de sauvetage en 2016, c'est désormais au tour de la caserne de faire peau neuve.
Le futur édifice permettra d'abriter l'ensemble de la flotte de la brigade.

Le chef des pompiers de Notre-Dame-de-Lourdes est très engagé dans ce projet, d'autant plus que sa famille compte des membres au sein de la brigade depuis plusieurs générations.
Photo : Radio-Canada / Juliette Straet
Le bâtiment actuel, trop exigu, s'apparente davantage à un garage : il ne dispose que d'une seule porte, d'un espace restreint pour deux camions et d'un coin aménagé faisant office de salle de réunion. Les deux autres véhicules doivent être stationnés à l’extérieur, ce qui représente un défi majeur durant l'hiver.
Norman Lesage reconnaît d’ailleurs que cette situation a déjà compliqué certaines interventions d'urgence.
On fait ce qu'on peut pour garder les batteries chaudes, mais avec des températures hivernales qui chutent à -30 °C au Manitoba, ce n'est pas idéal pour intervenir rapidement.

La brigade compte actuellement 19 pompiers volontaires âgés de 22 à 60 ans. La caserne actuelle ne peut en accueillir que 20. Le chef des pompiers espère ainsi attirer de nouvelles recrues une fois le déménagement terminé.
Photo : Radio-Canada / Juliette Straet
Un édifice cinq fois plus spacieux
La nouvelle caserne sera près de cinq fois plus grande que l'actuelle, passant de 1200 à 6240 pieds carrés (111,4 mètres carrés à environ 580 mètres carrés). Il y aura enfin assez d'espace pour garer tous les camions à l'intérieur, se réjouit le chef de la brigade.
Le village grandit tous les ans, les industries grossissent et les feux deviennent plus gros, plus compliqués.
Il faut que ce soit assez moderne, parce que, pour un poste incendie, on est un milieu important. Les feux n’arrivent pas souvent mais quand c’est le cas, c’est chez des fermiers, dans des étables ou la porcherie, renchérit Denis Bibault.
Le bâtiment comprendra également une zone de décontamination permettant aux pompiers de se doucher et de nettoyer leurs équipements de protection après un sinistre majeur, un ajout jugé crucial pour prévenir les risques de cancer.
Une salle de réunion et un espace d'entraînement complètent les plans. Ils ne vont pas combattre des feux tous les jours mais il faut être prêt pour le pire, alors il leur faut un espace de formation, insiste M. Bibault.
L'emplacement a été choisi stratégiquement à l'entrée du village. Cet aménagement permettra aux véhicules d'urgence de se déployer rapidement sur les routes environnantes sans devoir circuler devant les zones scolaires de l'avenue Notre-Dame.
Un espace pour les ambulances
Le coût du projet est estimé à 1,53 million de dollars. L’objectif est d'amorcer le chantier en 2027, mais la brigade doit encore amasser des fonds, notamment grâce à un gala prévu le 3 octobre. Le conseiller Denis Bibault confirme que la municipalité couvrira la somme restante.

Le chevreuil fera aussi partie du déménagement. Il appartenait à M. Léon Brunel.
Photo : Radio-Canada / Juliette Straet
Le projet prévoit aussi un poste pour les ambulances, qui serait construit sur le même terrain. L’idée est d’avoir un bâtiment plus grand, où les ambulanciers pourraient loger pendant leur garde , explique Denis Bibault. Le conseiller rappelle toutefois qu’un tel projet dépend de la province.


3 day_ago
44



























.jpg)






French (CA)