Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’usine de TNT projetée près de Belledune doublerait la capacité de l’OTAN

22 hour_ago 14

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’entreprise privée canadienne qui prévoit de construire une usine d’explosifs au Nouveau-Brunswick estime qu’elle pourrait doubler la quantité de TNT produite chaque année par les pays de l’OTAN.

Patrick Gagnon, chef de la direction de Nalagx, a annoncé que cette usine permettrait au Canada de retrouver son statut de grand producteur de munitions, dans un contexte qu’il a qualifié de crise de la chaîne d’approvisionnement parmi les alliés occidentaux.

C’est essentiel pour notre sécurité, a déclaré à la Presse canadienne M. Gagnon, ancien député libéral qui représentait la circonscription québécoise de Bonaventure-Îles-de-la-Madeleine dans les années 1990.

Des obus alignés sur une table.

Une usine de fabrication d'obus en Norvège. (Photo d'archives)

Photo : Getty Images / AFP / PETTER BERNTSEN

Le trinitrotoluène, ou TNT, est utilisé dans les obus d’artillerie, les bombes et les grenades. M. Gagnon a indiqué qu’il souhaitait contribuer à accroître l’offre de ce matériau explosif et à diversifier ses sources d’approvisionnement.

Les pays de l’OTAN sont actuellement approvisionnés presque exclusivement par une usine polonaise qui produit de 10 000 à 12 000 tonnes de TNT par an, destinées aux obus de 155 mm et aux bombes aériennes.

Mais le site que Nalagx prévoit d’implanter près de Belledune, au Nouveau-Brunswick, permettrait de doubler cette capacité en produisant 10 000 tonnes d’explosifs, a déclaré le chef de la direction.

Nous allons rétablir l’équilibre sur le marché, et le Canada dispose de toutes les matières premières nécessaires pour produire des explosifs de qualité, a-t-il affirmé.

Nalagx a sélectionné le Nouveau-Brunswick

Nalagx a examiné les propositions de plusieurs provinces et de deux États américains avant de choisir une zone dans le nord-est du Nouveau-Brunswick, pour laquelle le gouvernement provincial a proposé un bail.

Dans une lettre datée du 30 juillet et transmise aux médias cette semaine, le ministre des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick a proposé à Nalagx six kilomètres carrés de terrain appartenant à la Couronne pour l’implantation de l’usine.

Carte géographique du nord du Nouveau-Brunswick indiquant l'emplacement du terrain.

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick propose ce terrain à l'entreprise Nalagx pour y construire une usine d'explosifs si elle rassemble le financement nécessaire.

Photo : Gouvernement du Nouveau-Brunswick

Dans cette lettre, John Herron a qualifié ce terrain d’emplacement favorable en raison de la proximité de routes, de voies ferrées et du port de Belledune, un port en eau profonde spécialisé pouvant accueillir de grands navires de fret sur l’océan Atlantique.

Ce projet représente un développement potentiellement positif pour la croissance économique continue du Nouveau-Brunswick, a écrit M. Herron.

Des travaux prévus en 2027

Nalagx devra élaborer des plans d’ingénierie et mener à bien une étude d’impact environnemental avant de pouvoir lancer la construction de l’installation.

L’entreprise espère lancer les travaux d’ici fin 2027 et voir l’usine pleinement opérationnelle d’ici 2030.

La première phase du projet permettrait de créer environ 250 emplois, selon Patrick Gagnon. À mesure que l’entreprise agrandira son site, il estime qu'elle pourrait embaucher près de 1000 employés.

Les drapeaux des pays membres devant un immeuble.

Le quartier général de l'OTAN à Bruxelles en Belgique. (Photo d'archives)

Photo : Associated Press / Virginia Mayo

La majeure partie du TNT de l’OTAN est fournie par le fabricant polonais Nitro-Chem, soutenu par l’État, depuis que d’autres pays alliés, dont les États-Unis, ont fermé leurs usines de munitions dans les années 1980.

Cependant, les chaînes d’approvisionnement étrangères sont mises à rude épreuve depuis le début de la guerre en Ukraine en 2021. En réponse, les États-Unis et d’autres alliés ont soutenu la relance de la production nationale d’explosifs.

Par exemple, l’armée américaine a attribué en 2024 un contrat de 435 millions $ US pour une usine de TNT dans le Kentucky. Le sénateur local Mitch McConnell avait déclaré à l’époque que cela s’inscrivait dans le cadre d’un rééquipement plus large de la base industrielle de défense américaine.

Il faut en vouloir à l’Occident, car nous avons démantelé ou mis en sommeil toutes ces capacités il y a plus de 40 ans - aujourd’hui, nous essayons de les reconstruire, a ajouté M. Gagnon.

La volonté du gouvernement canadien

Christian Leuprecht, professeur au Collège militaire royal du Canada à Kingston, en Ontario, a noté que l’entreprise pourrait contribuer à remédier à l’approche fragmentaire actuelle de l’OTAN en matière d’achat de munitions en assurant un approvisionnement plus stable en explosifs.

De plus, M. Leuprecht a indiqué que la production d'explosifs au Nouveau-Brunswick pourrait constituer un moyen supplémentaire de dissuader toute agression russe contre le Canada et ses alliés d'Europe de l'Est.

Nous espérons que ce sera une contribution canadienne, non seulement pour le Canada, mais aussi pour les capacités à long terme et les capacités de renfort dont l’OTAN pourrait avoir besoin en cas de conflit.

Christian Leuprecht à l'extérieur.

Christian Leuprecht, professeur au Collège militaire royal du Canada. (Photo d'archives)

Photo : Gracieuseté de Christian Leuprecht

Mais pour que l’usine perdure, elle aurait besoin du soutien du gouvernement canadien et de ses alliés, a souligné M. Leuprecht lors d’une entrevue jeudi.

M. Gagnon a affirmé que son entreprise avait eu plusieurs réunions avec de hauts responsables militaires, mais il n’a pas précisé si le gouvernement canadien s’était engagé à acheter les explosifs de Nalagx.

Laura McIntyre-Grills, porte-parole du gouvernement fédéral, a déclaré à la Presse canadienne qu’aucune discussion ni négociation relative à un marché public n’était en cours avec l’entreprise.

Le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes n’ont pris aucun engagement, officiel ou informel, d’acheter des produits à Nalagx, a écrit Mme McIntyre-Grills dans un courriel jeudi.

Elle a toutefois souligné que le gouvernement canadien était ouvert aux propositions émanant du secteur privé susceptibles de contribuer au renforcement des capacités de défense du pays.

Nalagx ne se contentera pas de fabriquer du TNT pour les armées occidentales. M. Gagnon a précisé qu’environ 30 à 40 % de la production de l’usine de la région de Belledune serait destinée aux secteurs des mines et de la construction, alors même que ces industries connaissent un essor dans la province.

Si l’on veut relancer l’industrie minière au Canada, il faut des produits énergétiques, il faut des explosifs, a-t-il souligné.

Il faut donc disposer d’un approvisionnement suffisant pour ne pas dépendre de sources étrangères. Le moment est donc bien choisi, c’est le moment idéal.

Le chef de la direction de Nalagx a également confirmé que son entreprise comptait annoncer prochainement le nom d’un partenaire chargé de gérer les opérations quotidiennes du site, l’une des conditions posées par le gouvernement provincial pour la mise à disposition du terrain.

Avec des informations de l’Associated Press

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway