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À la suite de la fermeture d’un des trois quarts de travail à l’usine de montage de General Motors (GM) à Oshawa, la ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie du Canada, Mélanie Joly, exige le remboursement des investissements provinciaux et fédéraux accordés au constructeur automobile.
La ministre Joly a d’ailleurs qualifié les licenciements chez GM de totalement inacceptables lors d’une allocution prononcée à Montréal vendredi.
Jusqu’à 1200 ouvriers de la chaîne d’approvisionnement automobile devraient perdre leur emploi.
Si GM ne souhaite pas continuer d’investir au Canada, nous investirons dans d’autres entreprises.
Nous nous battrons pour ces travailleurs et nous leur trouverons du travail , déclare-t-elle.

La ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie du Canada Mélanie Joly souligne avoir rencontré des représentants de GM jeudi et leur avoir « assuré que [le Canada et l’Ontario seraient] remboursés ». (Photo d’archives)
Photo : La Presse canadienne / Christopher Katsarov
La ministre Joly souligne avoir rencontré des représentants de GM jeudi et leur avoir assuré que [le Canada et l’Ontario seraient] remboursés .
En 2022, les gouvernements fédéral et provincial ont annoncé un investissement maximal de 259 millions de dollars chacun dans l’usine GM d’Oshawa et l’usine CAMI d’Ingersoll.
En octobre, GM a annoncé la fermeture de l’usine d’Ingersoll, qui produisait les fourgonnettes de livraison électriques BrightDrop, en raison d’une faible demande. La plupart des 1200 employés de l’usine ont été mis à pied pour une durée indéterminée (nouvelle fenêtre).
Nous exigeons justice pour les contribuables canadiens, qui n’ont pas de temps à perdre avec ceux qui ne croient pas en nous, a lancé Mme Joly vendredi.
Insécurité et ressentiment pour les premiers employés à quitter
Les premiers employés licenciés dans le cadre de la suppression d’un des trois quarts de travail de l’usine de montage GM à Oshawa ont pointé pour une dernière fois vendredi matin.
Jusqu’à 1200 ouvriers de la chaîne d’approvisionnement automobile devraient perdre leur emploi.
Beaucoup de gens éprouvent du ressentiment, mais il faut bien continuer, aller de l’avant, soutient Kendrick Gordon interrogé à l’extérieur de l’usine alors qu’il termine sa dernière journée de travail.
De son côté, Stephen Hyde également remercié vendredi matin, confie avoir un profond sentiment de vide .
Depuis trois ans, il travaillait pour TFT, une entreprise qui fournit des pièces à GM. Avant ce transfert, il avait travaillé 34 ans pour GM.
Âgé de 66 ans, il envisage de déménager en Alberta, où il a de la famille, afin de trouver du travail.
L’incertitude est vraiment difficile à vivre, car il n’y a pas beaucoup d’emplois en Ontario , indique-t-il. Les emplois disparaissent à vue d’œil.
M. Hyde ne s’en cache pas, il souhaite que le premier ministre du Canada Mark Carney conclue un accord avec le président américain Donald Trump afin que les tarifs douaniers pénalisant les secteurs industriels canadiens soient levés.
En ce moment, la situation en Ontario est très préoccupante, affirme-t-il.
Un marché du travail difficile
À Oshawa, les travailleurs de l’automobile mis à pied devront faire face à un taux de chômage supérieur à la moyenne provinciale et nationale, soit 8,6 % pour la ville.
C’est déjà assez difficile au départ, et maintenant, avec tous ces nouveaux arrivants sur le marché du travail, c’est encore pire, a laissé entendre Todd Forbes, aussi congédié par TFT vendredi, lors d’une entrevue avec l’émission Metro Morning de CBC Radio.
Il explique que la recherche d’emploi est d’autant plus compliquée qu’il devra faire face à la concurrence de ses anciens collègues.

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Isang planta ng General Motors.
Photo : CBC / Patrick Morrell
M. Forbes envisage également de déménager pour trouver du travail, mais le coût d’un déménagement représente un obstacle. Sans offre d’emploi ferme, il refuse de déménager et d’assumer les dépenses que cela implique.
Comme le marché du travail est très concurrentiel, les employeurs ne jugent généralement pas nécessaire d’offrir des incitatifs, comme la prise en charge des frais de déménagement, explique Rob Elkington, professeur adjoint de commerce à l’Université Trent.
La recherche d’emploi peut être particulièrement difficile pour les personnes de plus de 55 ans, ajoute-t-il, car elles peuvent être confrontées à des difficultés particulières, comme la possibilité que des employeurs ne leur offrent pas une formation financée.

Oshawa fait face à un taux de chômage supérieur à la moyenne provinciale et nationale, soit 8,6 %. (Photo d’archives)
Photo : La Presse canadienne / Lars Hagberg
De nombreux systèmes de formation ne sont pas adaptés aux besoins d’apprentissage des travailleurs âgés et même certaines règles relatives aux pensions et aux revenus de retraite pénalisent involontairement le maintien de leur participation au marché du travail, rappelle le professeur adjoint Elkington.
Alors que certains travailleurs de l’automobile cherchent un emploi hors de l’Ontario, ce dernier soutient que des secteurs présents dans la région de Durham pourraient leur offrir des opportunités.
Il cite notamment la construction d’une nouvelle minicentrale nucléaire à Bowmanville, qui devrait créer 18 000 emplois dans le secteur de la construction et maintenir 3700 emplois dans le secteur de l’énergie pour les 65 prochaines années.
Les secteurs des technologies et de la fabrication sont également en croissance dans la région de Durham, ajoute M. Elkington.
Les décideurs politiques doivent réfléchir à la façon dont les travailleurs de l’automobile peuvent mettre leurs compétences à profit de façon significative dans ces nouveaux secteurs, conclut-il.
Avec les informations de Rochelle Raveendran, CBC News


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