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Chronique

Gaspard Dhellemmes

L’Arabie saoudite prévoit de créer trois parcs d’attractions près de Paris, dont l’un d’entre eux sera consacré à l’univers du manga d’Akira Toriyama. Le quotidien du soir mentionnait « Dragon Ball » pour la première fois le 27 mars 1989, alors que l’œuvre remportait déjà l’adhésion des jeunes.

Publié aujourd’hui à 10h00 Temps de Lecture 2 min.

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A droite, le personnage principal de « Dragon Ball Z », Son Goku. A droite, le personnage principal de « Dragon Ball Z », Son Goku.

La mondialisation des imaginaires a parfois d’étonnantes conséquences. A l’occasion de la visite de Mohammed Ben Salman à Paris, fin août, l’Elysée a annoncé la naissance prochaine, à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), d’un nouveau complexe de divertissement composé de trois parcs d’attractions, dont l’un d’entre eux sera dédié à l’univers de Dragon Ball, un classique du manga japonais des années 1980. « Du jamais-vu depuis Disneyland Paris », s’est réjoui sur X Emmanuel Macron, avant de faire miroiter 6 milliards d’euros d’investissements saoudiens et la création de 22 000 emplois.

Ce projet serait né d’une discussion entre le président de la République et le prince héritier d’Arabie saoudite en décembre 2024, à Riyad, lorsqu’ils ont découvert leur passion commune pour les mangas, et notamment Dragon Ball

Les archives du Monde permettent de mesurer le chemin parcouru par Son Goku, héros de la célèbre bande dessinée japonaise imaginée par Akira Toriyama, passé en moins de quarante ans de l’émission « Club Dorothée » aux conciliabules entre chefs d’Etat.

« Le phénomène “DBZ” »

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