Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Churchill Falls : les partis d’opposition demandent des réponses

1 hour_ago 12

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les partis d’opposition à Terre-Neuve-et-Labrador ont finalement eu accès mardi à une séance d’information avec les négociateurs de l’entente-cadre entourant le vaste projet hydroélectrique de Churchill Falls. La rencontre, offerte uniquement en audio, n’a toutefois pas permis de répondre à toutes leurs questions. Ces derniers demandent maintenant des clarifications au gouvernement de Tony Wakeham.

Selon le chef de l’opposition libérale, John Hogan, le gouvernement progressiste-conservateur a fait d’importantes concessions pour parvenir à une entente avec le Québec. Il va même jusqu’à comparer certains éléments de cette nouvelle entente à celle de 1969, bien qu’il dise que cette nouvelle entente a été bâtie sur celle de 2024.

Nous voulions une clause d’indexation pour le prix de l’électricité de Gull Island, et une tarification basée sur le marché pour la vente de l’électricité de Churchill Falls, explique-t-il en point de presse ce mercredi.

Ce sont deux éléments qu’Hydro-Québec ne voulait pas, parce qu’ils ne lui étaient pas avantageux, mais qui l’étaient pour Terre-Neuve-et-Labrador. Et maintenant, ces deux éléments ont disparu.

Dans l'entente de 2024, il s'agissait d'une tarification basée sur le marché.

Ainsi, si le Québec revendait notre électricité produite au Labrador à d’autres clients, qu’il s’agisse de consommateurs québécois, de l’Ontario ou du nord-est des États-Unis. Terre-Neuve-et-Labrador aurait bénéficié de la hausse de la valeur de ces ventes d’électricité. Cette possibilité a maintenant disparu. C’est une concession énorme, dit-il.

Si nous nous engageons dans un régime de prix fixes, potentiellement au bénéfice du Québec, une fois de plus aux dépens des Terre-Neuviens-et-Labradoriens, je ne crois pas qu'un seul habitant de Terre-Neuve-et-Labrador souhaite voir cela se produire.

Dans la version de 2024, la province devait aussi recevoir plus d'argent rapidement, notamment pour aider la province à réduire son déficit, dit le chef libéral. Il rappelle que l'engagement initial était d'environ 2,64 milliards $ d’ici la fin de 2030 , alors qu’avec la nouvelle entente, ce montant serait plutôt de 1,77 milliard $, soit 870 millions $ de moins à court terme.

Un débat, plutôt qu'un référendum

Le premier ministre Tony Wakeham est revenu, lors de l'annonce du 17 août dernier, sur l'une des principales promesses de sa dernière campagne électorale : la tenue d'un référendum.

Le chef du gouvernement souhaite plutôt tenir un débat à la Chambre d'assemblée dès le 14 septembre afin de discuter de la nouvelle entente avec le Québec. Cette entente-cadre pourrait générer jusqu'à 49 milliards $ en revenus pour Terre-Neuve-et-Labrador d'ici 2077.

Le chef de l'opposition officielle, John Hogan, affirme toutefois qu'il ne dispose toujours pas de suffisamment de détails sur l'entente. Il espère que des intervenants clés, notamment les négociateurs, seront présents lors du débat afin de répondre aux questions des élus.

Jim Dinn.

Le chef du NPD de Terre-Neuve-et-Labrador, Jim Dinn, répond à une question devant la Chambre d'assemblée à Saint-Jean, le 30 mars 2026. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Patrick Butler

De son côté, le chef du Nouveau Parti démocratique, Jim Dinn, souhaite que les Nations innues participent également aux discussions.

M. Dinn critique aussi vivement le manque de transparance, de débats dans le processus, mais aussi sur le contenu de l'entente elle-même, qu’il juge très complexe.

Comment peut-on prendre une décision éclairée?

Il faut que je puisse évaluer l’entente, les gens à la maison aussi. Est-ce que c’est une bonne entente pour la province? Peu importe qu’elle soit meilleure que celle de 2024. Est-ce qu’elle est, dans l’ensemble, meilleure que celle de 1969? Je ne suis pas certain que je serai en mesure de le déterminer en ce moment, avoue-t-il.

Comme M. Hogan, le chef du NPD soutient que de nombreuses questions demeurent sans réponse et estime qu'un panel composé de représentants du gouvernement et des négociateurs aurait dû être mis sur pied afin de répondre aux interrogations de l'opposition. Les deux partis confient toutefois voter en faveur de l'entente si elle est favorable pour la province.

Si j'entends une justification valable, je serai certainement prêt à l'écouter. Mais c'est précisément pourquoi je pense que nous avons besoin de plus de séances d'information. Et j'ai hâte que le débat ait lieu.

De son côté, M. Dinn reconnaît que cette entente est meilleure que celle de 1969 . Il soutient toutefois qu'elle n'apporte pas de changements majeurs par rapport à l'entente de principe de 2024 et s'interroge à savoir si elle est véritablement dans l'intérêt de la population. Si oui, nous allons voter en faveur de l’entente.

En 1969, nous avons eu notre première occasion. Et, vous savez, nous n'avons pas réussi à en tirer profit. Le projet de Muskrat Falls a été notre deuxième occasion, que nous avons également gâchée. Celle-ci représente notre troisième et dernière chance.

Comme on dit, trois prises et c'est fini.

L’implication du fédéral bien accueillie

Tony Wakeham, Mark Carney et Christine Fréchette.

Les premiers ministres Tony Wakeham, Mark Carney et Christine Fréchette lors de l'annonce d'un nouveau protocole d'entente concernant les projets hydroélectriques du fleuve Churchill, à Saint-Jean de Terre-Neuve, le 17 aoùt 2026.

Photo : Radio-Canada / Patrick Butler

Les deux partis d'opposition se disent toutefois satisfaits que le gouvernement fédéral fasse maintenant partie de l’équation.

Rappelons que celui-ci couvrira au total 10 milliards $ en soutien, soit 6,5 milliards $ au Québec et 3,5 milliards $ à Terre-Neuve-et-Labrador. Une somme questionnée par M. Hogan qui aimerait savoir pourquoi la province atlantique reçoit si peu.

Cette dernière utilisera l’argent pour aider à payer la construction d’une nouvelle ligne entre Churchill Falls et l’ouest du Labrador (1 milliard $), des parcs d’éoliennes (1 milliard $) et des autres projets envisagés dans l’entente-cadre (1,5 milliard $).

Le fédéral offre aussi une garantie de prêt pour Gull Island, dont la facture est passée de 24,9 milliards $ à 29,1 milliards $, selon Hydro Terre-Neuve-et-Labrador.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway