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Chaque année, les premiers épisodes de forte chaleur surprennent et provoquent davantage de problèmes de santé que ceux de la fin de l’été. En cause : des organismes encore mal préparés, des réflexes oubliés et un danger largement sous-estimé.
En partenariat avec Destination Santé - Hier à 07:00 - Temps de lecture :
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L’été vient à peine de débuter et la France connaît déjà son deuxième épisode caniculaire. Certaines régions connaîtront des pics à plus de 41°C cette semaine. Et quand les températures grimpent brutalement dès la fin du printemps ou au début de l’été, le risque sanitaire est particulièrement élevé. Comme l’explique l’Université de Washington aux Etats-Unis, « contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas toujours les canicules les plus intenses qui sont les plus dangereuses, mais souvent celles qui surviennent tôt dans la saison, lorsque les gens ont eu moins de temps pour s’adapter aux conditions climatiques ».
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Principale explication donc : l’acclimatation. Le corps humain a besoin de plusieurs jours, voire de deux semaines, pour s’adapter à la chaleur. Durant cette période, il met progressivement en place des mécanismes essentiels : il transpire davantage, régule mieux sa température, conserve davantage de sels minéraux et sollicite moins son système cardiovasculaire. Lors de la première vague de chaleur, ces ajustements ne sont pas encore opérationnels.
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Problème, l’organisme peut être rapidement dépassé, parfois sans signe évident. Les premiers symptômes d’un coup de chaud ou d’une déshydratation (fatigue, étourdissements, confusion) peuvent facilement passer inaperçus.
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L’été vient à peine de débuter et la France connaît déjà son deuxième épisode caniculaire. Certaines régions connaissent des pics à plus de 41°C cette semaine. Et quand les températures grimpent brutalement dès la fin du printemps ou au début de l’été, le risque sanitaire est particulièrement élevé.
Comme l’explique l’Université de Washington aux Etats-Unis, « contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas toujours les canicules les plus intenses qui sont les plus dangereuses, mais souvent celles qui surviennent tôt dans la saison, lorsque les gens ont eu moins de temps pour s’adapter aux conditions climatiques ».
Principale explication donc : l’acclimatation. Le corps humain a besoin de plusieurs jours, voire de deux semaines, pour s’adapter à la chaleur. Durant cette période, il met progressivement en place des mécanismes essentiels : il transpire davantage, régule mieux sa température, conserve davantage de sels minéraux et sollicite moins son système cardiovasculaire. Lors de la première vague de chaleur, ces ajustements ne sont pas encore opérationnels.
Problème, l’organisme peut être rapidement dépassé, parfois sans signe évident. Les premiers symptômes d’un coup de chaud ou d’une déshydratation (fatigue, étourdissements, confusion) peuvent facilement passer inaperçus.
Adapter nos comportements
Autre élément clé, après plusieurs mois de températures modérées, les réflexes de protection ne sont pas encore installés. Beaucoup continuent leurs activités habituelles, sortent aux heures les plus chaudes ou sous-estiment leurs besoins en eau. La déshydratation s’installe alors progressivement, d’autant plus que la sensation de soif n’est pas toujours ressentie, notamment chez les personnes âgées.
Ainsi, une personne qui fait du sport en extérieur en juin lors d’une première canicule, sans augmenter son hydratation ni adapter ses horaires, s’expose à un risque bien plus élevé que lors d’une séance similaire en août, lorsque son corps (et ses comportements) est déjà partiellement acclimaté.
Ces constats rappellent une chose essentielle : face à la chaleur, l’habitude et l’attitude jouent des rôles cruciaux. Les premiers épisodes – visiblement de plus en plus précoces – doivent être pris très au sérieux, même s’ils semblent « supportables ». Boire régulièrement, éviter les efforts aux heures chaudes et s’exposer progressivement à la chaleur sont des gestes simples, mais déterminants.


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