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4 ans et demi de prison pour Matthews Raymond James Stevens pour une série d’agressions

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Un homme reconnu coupable d’une série d’incidents violents, dont une agression sexuelle au cours d’une violation de domicile, a été condamné jeudi à quatre ans et demi de prison pour des événements survenus l'été dernier à Saint-Boniface, à Winnipeg.

Matthews Raymond James Stevens, âgé de 38 ans au moment des faits, a plaidé coupable à plusieurs accusations liées à une escalade de violence survenue dans la soirée du 14 juin 2025. Il a été reconnu coupable de trois chefs d’accusation.

Sa condamnation découle d’une série de crimes commis le 14 juin dernier dans le quartier de Saint-Boniface, à Winnipeg.

Selon la preuve présentée en cour, les événements ont débuté vers 18 h par le cambriolage de véhicules rue Dupont, puis sur le croissant Enfield. Ce faisant, l’accusé a menacé un témoin avec une brique avant de prendre la fuite.

Peu après 19 h, l'accusé, membre de la Première Nation crie Sapotaweyak, s’est introduit de force dans une résidence de l’avenue Hamel.

À l’intérieur, il a agressé sexuellement une femme autochtone atteinte de paralysie cérébrale et l’a poussée au sol, avant d’être chassé par un voisin.

Le père de la victime a poursuivi Stevens jusqu’au secteur de l’avenue Pioneer et de la promenade Waterfront, où ce dernier lui a lancé une brique. Il a été arrêté vers 20 h, non loin des lieux.

Épuisé par la poursuite, le père de famille a subi une crise cardiaque en route vers l’hôpital. Sa fille demeure profondément traumatisée. Après près de 10 ans passés à Saint-Boniface, un quartier qu’ils considéraient comme sécuritaire, le père et sa fille ont indiqué leur intention de déménager à la suite des événements.

Durant l’audience, l’accusé a reconnu avoir été sous l’influence de méthamphétamine, affirmant ne pas se souvenir précisément des faits.

La cour a toutefois conclu qu’aucune preuve ne démontrait un état de psychose au moment des événements et a estimé que l'accusé était conscient de ses actes. Elle a également retenu plusieurs facteurs aggravants, dont le choix de personnes vulnérables, un casier judiciaire antérieur, le refus de suivre un traitement médical et une progression de la violence. La poursuite réclamait une peine de cinq à six ans de prison.

Ayant déjà purgé un an en détention, Matthews Raymond James Stevens devra encore passer trois ans et demi en prison. À sa sortie, il devra se conformer à une probation, comprenant un retour encadré dans la communauté et une gestion de ses dépendances.

Avec les informations de Morgane Knoll et de Farah Mekki

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