À l’approche de Pâques, le secteur du chocolat s'active. Pour À la Mère de Famille, la plus ancienne chocolaterie de Paris, cette période est décisive comme l'explique Jonathan Dolfi dans La France bouge. Une semaine qui concentre une part importante du chiffre d’affaires, au prix d’une organisation millimétrée pour éviter pénuries comme surplus.
À quelques jours du week-end de Pâques, le secteur du chocolat tourne à plein régime. Chaque année, cette fête religieuse représente un moment clé pour l’activité de la filière. Pour l’occasion, Jonathan Dolfi, directeur de À la Mère de Famille, la plus ancienne chocolaterie de Paris, est l’invité de La France Bouge.
"C’est l’effervescence"
Selon le dirigeant, "la semaine de Pâques représente 15% du chiffre d’affaires annuel". "C’est l’effervescence. Demain (vendredi), ce sera la plus grosse journée de l’année pour toutes nos boutiques parisiennes", assure-t-il.
Mais concrètement, comment s’organiser et faire face à une telle demande ? Pour Jonathan Dolfi, c’est "une grosse machine, mais qui est quand même assez bien rodée". "Chaque année, c’est toujours pareil : on se demande si l’on a assez produit. Parce que rater des ventes, c’est catastrophique", explique le patron.
En revanche, il précise que "si l’on produit trop et qu’il nous reste sur les bras des œufs, des cloches ou des lapins le mardi suivant le lundi de Pâques, ce n’est pas à ce moment-là qu’on les vend". "C’est vraiment quelque chose d’assez compliqué", admet le directeur de la chocolaterie parisienne.


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