NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Arnaud Coudry, envoyé spécial à Bordeaux
Le 4 mai 2026 à 01h24
À l’issue de la victoire contre Bath, Louis Bielle-Biarrey et Maxime Lamothe se projettent déjà sur le Top 14, où l’UBB va devoir batailler pour se qualifier pour les phases finales.
Vous êtes à la peine en Top 14 et vous brillez en Champions Cup. Quel est votre sentiment après cette victoire contre Bath et votre qualification pour la finale ?
Maxime Lamothe : On est fier ce soir d’avoir gagné à domicile et d’avoir l’opportunité de disputer une finale d’une année à l’autre. Comment je l’explique ? Je ne sais pas trop. C’est vrai que cette compétition, la Champions Cup, nous tient à cœur. On arrive à répéter de grosses performances. Je ne sais pas si c’est l’atmosphère, l’arbitrage ou la façon dont le jeu est produit dans cette compétition, mais elle nous correspond très bien et on le voit à travers nos performances. Je ne saurais pas dire précisément la différence, mais ce que je sais, c’est qu’on fait une deuxième finale d’affilée en deux ans, donc on est fiers de ça.
On pourrait comparer ce match contre Bath à un véritable combat de boxe. Est-ce que c’est ce que vous avez ressenti sur le terrain ?
Louis Bielle-Biarrey : Oui, c’est ça. On a réussi à marquer les premiers, puis ils sont revenus rapidement. C’était du tac au tac. C’est un match qu’on a su gagner dans la difficulté. On l’a construit, on a été globalement constants pendant quatre-vingts minutes et c’est essentiel à ce niveau-là. On parle souvent de l’apport du banc, et il a été important. Quand les remplaçants sont entrés, on venait de prendre un essai et on était un peu dans le dur. Ils nous ont beaucoup apporté. On sait que ces matchs se jouent sur 81-82 minutes. On est très contents d’avoir rivalisé avec une équipe de référence en Europe. Mais on n’a encore rien gagné, donc on a hâte d’être au 23 mai.
Vous l’évoquiez, le banc a vraiment fait la différence ce dimanche…
Maxime Lamothe : Dans le rugby moderne, ce sont souvent les remplaçants qui font la différence. Pendant cinquante ou soixante minutes, les matchs sont très disputés et serrés. Les petits détails sont souvent apportés par le banc, parce que les joueurs sont plus frais. On en avait parlé toute la semaine : on savait que ce serait un bras de fer pendant une grande partie du match et on savait qu’on avait un banc très solide. Ce n’est pas nouveau, on construit notre équipe pour finir fort. Ben (Tameifuna) a fait une grosse entrée, mais aussi Temo (Matiu), Bastien (Vergnes-Taillefer), Cyril (Cazeau) et les autres. Tout le monde a été très bon. C’est sur cette période-là que l’on a réussi à faire basculer le match et à creuser l’écart. Dans ces rencontres, surtout en phase finale, l’apport du banc est primordial.
Vous allez disputer votre deuxième finale dans cette compétition…
Louis Bielle-Biarrey : On sera stressés avant la finale parce qu’on aura tous envie de bien faire, mais on sera aussi très motivés pour aller défendre cette étoile et ce titre. On a désormais l’expérience d’une finale gagnée l’année dernière et on sait quels ingrédients il faut y mettre. C’est une force. On a aussi perdu quelques finales, donc on sait qu’on n’a pas envie de perdre celle-là. Une finale se joue sur des détails : la discipline, le réalisme… Il faudra faire le meilleur match de la saison, et peut-être que ça passera, ou peut-être pas… Il faudra que tout le monde soit à 100% pour cette échéance.
Que connaissez-vous du Leinster et l’opposition qu’ils vont vous proposer ?
Louis Bielle-Biarrey : On n’a jamais joué le Leinster en Coupe d’Europe, en tout cas pas à ma connaissance. Mais on regarde les matchs à la télé, on sait que c’est une équipe très dense, avec de très bonnes animations avec 90% de l’équipe d’Irlande. On sait à quoi s’attendre. C’est une équipe qui n’a pas forcément été en réussite ces dernières années (quatre défaites en finale de rang, NDLR), mais qui a beaucoup d’expérience des finales et des phases finales. On sait donc à quoi s’attendre. Ça va être un gros combat. Il faudra être bons stratégiquement. C’est l’équipe qui fera le meilleur match, qui fera le moins d’erreurs et qui sera la plus précise dans les détails, qui l’emportera. On en est conscients, et eux aussi. Ça devrait être une belle finale.
Est-ce qu’on s’habitue à joueur dans de stade ? On imagine que c’est particulier..
Maxime Lamothe : Tout joueur de rugby joue pour ce genre de match. On a envie de se confronter aux meilleurs. Ce sont des matchs ultra excitants à préparer et à jouer. On vit pour ça, on fait ce métier pour ça. On est fiers de pouvoir se donner l’opportunité de gravir les échelons et de s’améliorer. Maintenant, ce qu’on a fait est bien, mais pour l’instant, on n’a rien gagné. Il reste encore une étape, à nous de faire ce qu’il faut.
Est-ce que cette victoire peut vous permettre de rebondir en Top 14 ?
Louis Bielle-Biarrey : Le Top 14 est une compétition différente. On est moins à l’aise cette année au classement (6e). Il nous reste quatre matchs, avec deux réceptions et deux déplacements. Ça va être difficile, il faudra se battre partout. J’espère que cette victoire va créer une dynamique pour le match de la semaine prochaine face à Bayonne. Mais le championnat est très exigeant. Une équipe comme Bayonne, même si elle est moins en forme, va jouer sa vie sur ce match. Si nous ne sommes pas à 100%, ça ne passera pas. Ce championnat est vraiment très dur. J’espère que cette victoire nous apportera un peu de momentum pour le championnat.
Maxime Lamothe : J’espère que ça va enclencher une bonne dynamique. La Coupe d’Europe nous sert souvent de tremplin pour lancer de bonnes dynamiques. Il reste quatre matchs, on est en pleine bataille pour se qualifier. Chaque point et chaque victoire seront importants. À nous de faire le travail, car ces quatre derniers matchs seront cruciaux.


1 month_ago
152



























.jpg)






French (CA)