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Au troisième jour du procès de Nicolas Isabelle et Simon Garceau pour agression sexuelle de groupe, le contre-interrogatoire de la présumée victime s’est poursuivi aujourd’hui.
Comme ça a été le cas mardi, l’avocat qui représente Nicolas Isabelle est parvenu à soulever plusieurs disparités entre ce qu’elle avait affirmé aux policiers au moment de porter plainte, puis en cour lors de ce procès. La plaignante a justifié le tout par le stress et son manque de préparation lorsqu’elle s’était présentée au poste de police.
En plus de la relation sexuelle de groupe, il a beaucoup été question aujourd’hui d’un module de surveillance de bébé par caméra. C’est que le modèle utilisé par la plaignante permettait de visionner l’image depuis un téléphone cellulaire. C’est elle qui a donné le mot de passe à Nicolas Isabelle afin qu’il puisse s’y connecter. Elle n’aurait toutefois pas consenti à ce qu’il l’observe à son insu lorsque l’appareil était dans sa chambre.
Après trois jours de témoignage, la fatigue se fait de plus en plus sentir. Face à l’insistance des questions de l’avocat de la défense, la plaignante a demandé de nombreuses pauses; et fondu en larme à plusieurs reprises au cours de la journée. La cour a d’ailleurs été suspendue plus tôt qu’à l’habitude afin de lui permettre de prendre du repos ce soir.
Les procédures se poursuivront jeudi.


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