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Pour la deuxième année d'affilée, aucune des substances observées dans l'eau de mer n'appartenait au groupe des hydrocarbures, dont les cas de pollution observés diminuent depuis 35 ans.
Les autres types de substances nocives faisant l'objet de pollutions opérationnelles, qui étaient en augmentation depuis 1991, connaissent un léger déclin depuis un pic en 2022. Il est toutefois encore "trop tôt" pour tirer des conclusions à ce sujet, notamment en raison du faible taux de détection et des fluctuations du nombre d'observations, nuance l'Institut.
Dans le port d'Anvers en revanche, deux pollutions aux hydrocarbures ont été repérées le 10 mars, avec une nappe à l'est du Zuidelijke Insteeldok, et le 29 juillet, avec plusieurs nappes dans le 4e Havendok.
L'Institut des sciences naturelles, à bord d'un avion de la Garde côtière, effectue chaque année plusieurs dizaines d'heures de vol pour repérer des cas de pollution marine et/ou atmosphérique.
La Belgique est d'ailleurs reconnue comme pionnier international dans la lutte contre la pollution atmosphérique en mer, avec des capteurs dédiés à mesurer les concentrations en dioxyde de soufre (SO2) et en oxydes d'azote (NOx).
Concernant le SO2, les données montrent une tendance stable depuis 2020, avec entre 2,4% et 4,2% de navires contrôlés présentant des concentrations non-conformes dans leurs fumées d'échappement. En 2015, il s'agissait encore de 16,7%.
Pour les NOx en revanche, l'augmentation est continue depuis 2021 (début des observations en 2020) : de 2,3%, la part annuelle des navires rejetant des concentrations en NOx trop élevées est passé à 8,6% en 2025.


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