Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Tirana s’embrase : les Albanais ne veulent plus d’un pays vendu aux milliardaires

5 hour_ago 36

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un projet immobilier pour privilégiés, des étudiants sans avenir et un gouvernement sourd : l’Albanie explose.

31 mai 2026 : quand les flamants roses défient les milliardaires

À l’origine de cette révolte, un projet immobilier associé à Jared Kushner, gendre de Donald Trump, et à Ivanka Trump. Leur ambition touristique concerne notamment l’île de Sazan et le secteur de Zvërnec, dans le sud de l’Albanie, où se trouvent des espaces naturels sensibles.

Les habitants et les défenseurs de l’environnement dénoncent les risques pour les écosystèmes, les conditions d’attribution des terrains et la proximité entre responsables politiques et investisseurs fortunés.

Le 31 mai, les manifestations prennent une dimension nationale. Leur emblème : le flamant rose, oiseau présent dans les zones humides menacées. Leur slogan : « L’Albanie n’est pas à vendre ».

Le Média en 4-4-2 avait déjà consacré un article à cette contestation dès le 7 juin, évoquant également une enquête anticorruption concernant des opérations foncières.

Pendant plus de quatre mois, les rassemblements se succèdent. La contestation écologique devient progressivement un mouvement contre la corruption, les privilèges économiques et le gouvernement d’Edi Rama.



13 octobre : les étudiants entrent dans la bataille

Le mardi 13 octobre marque un tournant. Des milliers de lycéens et d’étudiants rejoignent les protestataires. Leurs revendications dépassent largement la protection des flamants roses : frais universitaires trop élevés, établissements dégradés, chômage des jeunes et perspectives d’avenir désespérantes.

Devant le ministère de l’Éducation, les premières confrontations dégénèrent. Des pierres sont lancées contre les forces de l’ordre. La police répond par des gaz lacrymogènes et des canons à eau.

Les jours suivants, les violences gagnent plusieurs quartiers de Tirana. Des bâtiments ministériels sont endommagés, des vitrines brisées et des barricades incendiées. La contestation s’étend également à d’autres villes, notamment Durrës.

Un détail résume le désespoir de cette jeunesse : samedi 17 octobre, des manifestants brûlent une valise devant le ministère de l’Éducation. Le symbole est explicite. Ils ne veulent plus être contraints de quitter leur pays pour trouver un emploi.

« Nous réclamons nos droits, notre avenir et un pays meilleur », explique l’étudiant en journalisme Sinan Billa, cité par l’AFP.

🚨🇦🇱 ALERTE INFO !

C’EST LE CHAOS ÉGALEMENT EN ALBANIE 🤯

Plusieurs manifestations sont signalées dans différentes régions du pays.

LE MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE EST TOMBÉ. https://t.co/4jEyEY4Ryd

— Impact (@ImpactMediaFR) October 17, 2026

Dimanche 18 octobre : arrestations, blessés et pouvoir inflexible

Après cinq journées d’affrontements, le bilan est lourd. Samedi soir, la police albanaise faisait état de 167 arrestations et de 132 policiers blessés. Sept agents ont été suspendus dans l’attente d’enquêtes sur d’éventuels abus.

Les forces de l’ordre ont employé des gaz lacrymogènes, des canons à eau et des balles en caoutchouc. Samedi, neuf manifestants et quatre policiers ont reçu des soins, selon le ministère de la Santé. Ces chiffres concernent cette journée et ne constituent pas un bilan sanitaire général.

Ce dimanche matin, aucun bilan consolidé plus récent ne permet encore de mesurer toutes les conséquences de la soirée du 17 octobre. Edi Rama, lui, refuse toujours de démissionner. Au pouvoir depuis 2013, le dirigeant socialiste accuse ses adversaires conservateurs d’encourager les violences.

L’Albanie, la corruption et l’ironie de la ministre virtuelle

Le gouvernement avait pourtant voulu faire de la lutte anticorruption une vitrine de sa modernisation. En septembre 2025, Edi Rama présentait Diella, une ministre virtuelle chargée de superviser les marchés publics. Une innovation censée soustraire les contrats aux arrangements humains.

En janvier 2026, les développeurs associés à ce dispositif se retrouvaient eux-mêmes visés par des accusations de corruption. Pour un gouvernement qui promettait de nettoyer les marchés publics à coups d’algorithmes, la publicité était plutôt mauvaise.

À Tirana, les manifestants réclament désormais la démission de Rama et des changements politiques profonds. Le Premier ministre promet d’écouter les étudiants, de poursuivre les auteurs de destructions et de maintenir l’ordre. Après quatre mois de rassemblements pacifiques, cette réponse n’a manifestement pas convaincu la rue.



read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway