Chaque année, le même scénario se répète chez certaines personnes : à peine les vacances commencent, les symptômes apparaissent. Gorge irritée, nez qui coule, maux de tête, douleurs musculaires, grande fatigue… Comme si le corps attendait le premier moment de pause pour relâcher toute la tension accumulée.

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  •  la « maladie des loisirs » ou « leisure sickness » en anglais. Ce terme a été posé par Ad Vingerhoets, professeur émérite de psychologie clinique et de la santé à l'Université de Tilburg (Pays-Bas), au début des années 2000.Photo Adobe Stock

    Ce phénomène porte un nom : la « maladie des loisirs » ou « leisure sickness » en anglais. Ce terme a été posé par Ad Vingerhoets, professeur émérite de psychologie clinique et de la santé à l'Université de Tilburg (Pays-Bas), au début des années 2000.

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  •  tous auraient des difficultés à passer du rythme intense du travail à un état de repos. Autrement dit, certaines personnes auraient du mal à « déconnecter ».Photo Adobe Stock

    Selon le chercheur, ces manifestations concernaient principalement des individus soumis à une forte pression professionnelle. Un point commun ressortait également : tous auraient des difficultés à passer du rythme intense du travail à un état de repos. Autrement dit, certaines personnes auraient du mal à « déconnecter ».

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  •  ces symptômes traduisent souvent un excès de stress accumulé sur la durée.Photo Adobe Stock

    Le phénomène reste peu étudié depuis les premières recherches, et il n’existe pas de consensus scientifique solide. En revanche, les spécialistes s’accordent sur un point : ces symptômes traduisent souvent un excès de stress accumulé sur la durée.

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Ce phénomène porte un nom : la « maladie des loisirs » ou « leisure sickness » en anglais. Ce terme a été posé par Ad Vingerhoets, professeur émérite de psychologie clinique et de la santé à l'Université de Tilburg (Pays-Bas), au début des années 2000.

Selon le chercheur, ces manifestations concernaient principalement des individus soumis à une forte pression professionnelle. Un point commun ressortait également : tous auraient des difficultés à passer du rythme intense du travail à un état de repos. Autrement dit, certaines personnes auraient du mal à « déconnecter ».

Pas une véritable maladie

Le phénomène reste peu étudié depuis les premières recherches, et il n’existe pas de consensus scientifique solide. En revanche, les spécialistes s’accordent sur un point : ces symptômes traduisent souvent un excès de stress accumulé sur la durée.

En situation de stress prolongé, l’organisme produit davantage d’adrénaline et de cortisol. Ces hormones, utiles à court terme, peuvent affaiblir le système immunitaire lorsqu’elles sont libérées en continu. Tant que le rythme est soutenu, le corps tient. Mais dès que la pression retombe, il devient plus vulnérable, ouvrant la porte à la fatigue et aux infections.

Derrière ces petits maux se cache parfois une difficulté plus profonde à déconnecter. Certaines personnes redoutent le vide. Le repos, pourtant indispensable, peut alors devenir déstabilisant. Quoi qu’il en soit, ces signaux méritent d’être entendus. Si votre organisme ne supporte pas dès qu’il ralentit, peut-être est-il temps d’en parler à votre médecin. 

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