NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La Presse Canadienne 1:30 PM - 17 août 2026
Temps de lecture :

Le président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Éric Gingras, photographié lors d'une conférence de presse à Montréal, le 26 mars 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Christopher Katsarov - CSQ-RENTRÉE-SCOLAIRE CKL - Christopher Katsarov
Par Lia Lévesque
À quelques jours de la rentrée scolaire et du déclenchement de la campagne électorale, le président de la CSQ, Éric Gingras, demande aux partis politiques d’avoir «le courage» de dire que «ça ne va pas bien» en éducation et qu’il faut y réinvestir.
M. Gingras et ses trois fédérations, qui représentent les enseignants, les professionnels et les employés du soutien scolaire, ont rencontré la presse, lundi à Montréal, dans le cadre de la traditionnelle conférence pour la rentrée au primaire et au secondaire.
Le réseau de l’éducation a, dit-il, un problème de financement, des problèmes de pénurie, un problème de lourdeur de tâches, un problème de précarité d’emploi, laquelle entraîne des problèmes de rétention et d’attraction du personnel.
S’ajoutent à ces problèmes les questions de violence, du numérique, des infrastructures.
La CSQ revient donc à la charge avec sa demande de tenir des états généraux sur l’éducation qui réuniraient les acteurs du réseau, afin d’établir un plan en éducation pour les 15 ou 20 prochaines années. La dernière grande réflexion en éducation remonte à 1995, a rappelé M. Gingras.
À lire également
Carney annonce un accord énergétique entre Terre-Neuve et le Québec
Musique électronique : le savoir-faire baie-comois rayonne au Québec


6 hour_ago
21



























.jpg)






French (CA)