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CHRONIQUE - Les déplacements du vice-président américain, en Hongrie pour soutenir Viktor Orban, puis au Pakistan, pour négocier la paix avec l’Iran, ont été des échecs cuisants. S’il n’en tire pas des leçons, son rêve de devenir le 48e président des États-Unis d’Amérique pourrait s’envoler.
Passer la publicitéLes deux derniers voyages à l’étranger du vice-président américain, James David Vance, furent pour la Hongrie, afin d’y soutenir la campagne électorale de Viktor Orban, puis pour le Pakistan, afin d’y négocier une paix avec l’Iran. Ils se sont soldés par deux échecs retentissants. En allant, le 7 avril 2026, soutenir en Hongrie un régime prorusse miné par la corruption, et qui sera, cinq jours plus tard, balayé par les urnes, le vice-président américain a singulièrement manqué de flair politique.
En quittant prématurément, le 12 avril 2026, le Pakistan, où se tenaient les premières négociations politiques directes entre les États-Unis et l’Iran depuis la révolution islamique de 1979 à Téhéran, JD Vance a montré qu’il manquait de patience diplomatique. Il était évident qu’après quarante-sept ans de guerre larvée et de ressentiment accumulé, les Iraniens n’allaient pas tout lâcher à la minute, et que l’Amérique et la Perse n’allaient pas réussir à faire la paix en moins de 24 heures de négociations


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