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Quel est l'intérêt supérieur de l'enfant en macronie ?

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Le concept de l’intérêt supérieur de l’enfant trouve ses racines dans la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations unies, adoptée en 1989. L’article 3 de cette convention prévoit que « dans toutes les décisions, qu’elles soient prises par des institutions publiques ou privées, relatives aux enfants, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale ».
Au regard des décisions récentes prises en France par les différents acteurs politiques dans le domaine éducatif, on peut s’interroger sur la conception que la prétendue « élite » se fait de « l’intérêt supérieur de l’enfant » à l’ère des incessantes révélations d’affaires ou de scandales pédocriminels : entre couper l’enfant des réseaux sociaux et le priver de téléphone, ou le couper des réseaux pédophiles et le préserver des atteintes sexuelles, la macronie et même une grande partie de la classe politique semblent avoir choisi la première solution, solution de facilité.
Pourtant, la notion de « L’intérêt supérieur de l’enfant », est bel et bien mentionnée dans un « Communiqué de presse » sur « le Comité stratégique de refondation de la protection de l’enfance [qui] s’est réuni pour la deuxième fois ce mardi 22 septembre au ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées ». Or ce communiqué de presse, s’il utilise à de nombreuses reprises le mot « violences », ignore totalement la pédocriminalité, et semble noyer le poisson dans une autre noble cause, comme le dit Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations : « On ne peut pas dissocier la lutte des violences faites aux femmes de celles commises sur nos enfants. »
Les syndicats enseignants sont sur la même ligne, de noyer la question dans les « violences faites aux femmes ». En septembre 2026, un jour de grève est proposé. Je vous laisse apprécier ce délire syndical, publié quelques jours avant cette grève, qui oublie totalement la pédocriminalité, et fait l’apologie de l’avortement et des LGBTQI+, tout en utilisant largement l’écriture inclusive, pourtant interdite à l’école, et gravement nuisible à la minorité des dyslexiques, 100 fois plus nombreux que les prétendus « LGBTQI+ ».

Les résultats 2026 du test PISA ayant été révélés avec une chute continue des résultats de la France, le ministre de l’Éducation nationale, face à deux plumitifs complaisants jusqu’à la nausée, attribue l’inculture des élèves français aux réseaux sociaux, et défend les mesures de privation de téléphone. L’intérêt supérieur de l’enfant ne semble pas d’apprendre à lire, à écrire et à compter, voire d’apprendre des arts martiaux à l’école pour être en mesure de se défendre dans la vie avec sa tête & ses poings, mais d’être privé de téléphone et de réseaux sociaux pour ne pas pouvoir appeler à l’aide lorsqu’il se fait agresser. Le montage vidéo ci-dessus révèle que les journalistes de cour, au lieu d’interroger le ministre sur le fond de l’affaire, collaborent dans le sens unique de l’obsession macroniste sur le téléphone & les réseaux sociaux, dont le ministre de l’éducation est désormais le rouage robotisé, au détriment de ce qui devrait être sa fonction. Le montage révèle en outre que les éléments de langage des mêmes larbins du journalisme de collaboration proviennent de l’affaire brigitte. Tétanisé par la révélation du genre de naissance de son conjoint, Emmanuel Macron, victime à l’âge de 13 ans d’un détournement de mineur par personne ayant autorité, n’aura de cesse, de conserve avec son séducteur, qu’ils n’aient puni tous les enfants & censuré tous les adultes qui pourraient clamer cette vérité. Où est l’intérêt supérieur de l’enfant quand un président qui bat des records d’impopularité veut punir tous les enfants en raison du traumatisme que lui-même a subi à partir de l’âge de 13 ans ?

La « Défenseure des droits » de son côté ne semble pas préoccupée par les révélations incessantes sur les réseaux pédocriminels et le scandale de l’ASE révélé par Me Michel Amas ou par Laurence Beneux. Non, selon le Média en 4-4-2, sa seule préoccupation semble de favoriser le changement de sexe – entendez la castration – des enfants, et avant même cette castration, que tout garçon qui se prétend fille, puisse avoir libre accès aux poulaillers. Elle demande « que toutes les fédérations nomment obligatoirement un référent LGBTI, et que l’identité de genre soit prise en compte pour l’accès aux vestiaires et autres espaces non mixtes. » Très investie dans l’intérêt supérieur de l’enfant, la Défenseure des droits écarte d’un revers de main les viols subis par les enfants, y compris les viols entre enfants, et statue sur les séjours de vacances : « La Défenseure des droits considère que le Code de l’action sociale et des familles n’interdit pas à un organisateur de permettre à un enfant transgenre de dormir dans un dortoir correspondant au genre auquel il s’identifie ». Un violeur en puissance n’aura qu’à se faire passer pour une fille. C’est tellement plus simple. Dans la vidéo ci-dessus, à la minute 31, Michel Amas évoque le cas d’un enfant autiste qui lui a téléphoné pendant qu’un éducateur le frappait. Qu’en pense la défenseure des droits ? Est-elle d’accord avec l’obsession de macron de priver les enfants de moyens d’appeler au secours ? Est-ce tout ce qu’elle a à proposer ? Quels acteurs sociaux a-t-elle reçus dans son bureau, avant de s’exprimer de cette lunaire façon ? A-t-elle reçu les Mamans Louves, SOS éducation, Me Amas, Vincent Pavan, Emmanuelle Darles, Laurence Beneux, Karl Zéro, votre serviteur ?

À Paris, les responsables politiques semblent également se faire une idée originale de l’intérêt supérieur de l’enfant. Loin de présenter leurs excuses aux familles pour avoir recruté des escouades de pédophiles dans les activités périscolaires, dans la feuille de chou de la mairie du XVIIIe arrondissement, ils proclament leur désir de mettre « Le 18e à hauteur d’enfant ». Les socialistes ont surtout mis les enfants à hauteur des braguettes des pédophiles. Écoutons-les : « Le 18e agit au quotidien pour accompagner les enfants dans tous les temps de leur vie. À l’occasion de la rentrée, ce dossier revient sur les actions menées dans l’arrondissement pour améliorer leur bien-être, favoriser leur réussite et construire un cadre de vie toujours plus inclusif et durable. Périscolaire, gratuité de la cantine pour près de 2 000 enfants, restauration scolaire, rénovation des écoles, adaptation au dérèglement climatique ou rues aux écoles : autant de projets qui participent à construire un 18e qui place les enfants au cœur des politiques publiques. » Ce qui se lit dans ce charabia, c’est surtout l’indifférence pathologique des édiles du XVIIIe aux drames vécus par les familles dont les enfants ont été victimes d’actes criminels dans le périscolaire. Leur obsession du prétendu « dérèglement climatique » les rend aveugles face au dérèglement moral & idéologique qui consiste à recruter, pour s’occuper des bambins, autant d’hommes que de femmes, des hommes qui n’ont aucun diplôme attestant de leur capacité à s’occuper d’enfants. La proportion d’hommes parmi les auteurs d’actes pédocriminels graves est au moins de 90 %. Il est difficile de trouver des enquêtes claires sur le sujet, ce qui est probablement un signe d’une certaine passivité, si ce n’est complicité, des médias et de la classe politique.

Réarmer la Franc en bébés
L’intérêt des enfants n’est-il pas d’abord de naître ? Macron a demandé à ses amis de McKinsey de lui inventer la formule « réarmer la Franc en bébés », moyennant quoi il a sacralisé l’avortement. Pendant ce temps, en Russie, le nombre d’avortements a diminué de trois quarts en 15 ans. Cela montre en passant qu’il n’y est pas du tout interdit, juste que les autorités mettent en place les conditions pour que les couples se sentent accompagnés et aidés dans leur désir d’avoir des familles nombreuses, pendant que la mafia politicienne que nous subissons en France s’ingénie par tous les moyens à faire en sorte que les couples attendent 30 ans avant d’oser enfin avoir leur premier enfant, et perdent toute possibilité de fonder une famille nombreuse. La priorité c’est donc d’empêcher les enfants de naître et de déclarer la guerre à l’un des rares pays qui favorise leur naissance et commence à vaincre le démon du déclin démographique que les mondialistes appellent de leurs vœux.

« Liste noire » et pétition
Nous avons proposé en juin 2026 une pétition que le site de l’Assemblée nationale a validée, pour contraindre le ministre de l’Éducation à la création d’un Registre Public de Vigilance pour les Intervenants Extérieurs (RPVIE), accessible aux parents et aux citoyens. Cette pétition reprend la proposition du ministre de « liste noire », mais en inscrivant sur cette liste noire sans attendre, un nombre significatif de personnes ayant défrayé la chronique pour leur « comportement avec des mineurs », à commencer par Brigitte Macron, connue pour avoir détourné un mineur, avoir choisi des ministres de l’Éducation et s’inviter de façon régulière dans les établissements scolaires et dans les hôpitaux soi-disant pour le bien des enfants ; mais aussi Richard Berry, Patrick Bruel, Jean-Marc Morandini ; Jack Lang, sa fille Caroline et Ariane de Rothschild (par principe de précaution pour avoir été tous trois si fréquemment cités dans les fichiers Epstein), Jean-Luc Lahaye, Gérard Louvin, Daniel Moyne, Jean-Marc Borello, Claude Lévêque, Olivier Duhamel, Pierre Palmade, etc. Voyez notre article complet.
Quant au ministre, il campe sur une conception étriquée de sa « liste noire », qu’il explicitait dans sa déclaration du 10 juin 2026 sur Public Sénat : « Aujourd’hui, il faut savoir que si vous avez un agent public qui est radié sur la base d’une procédure disciplinaire, s’il n’y a pas de condamnation pénale, il peut repasser les concours et redevenir fonctionnaire le lendemain et ça, ce n’est pas possible. », et de citer le cas de « Jérôme Barella, principal suspect dans l’affaire Lyhanna, [qui] avait été suspendu il y a cinq ans, alors qu’il était agent d’entretien de la région Occitanie, pour avoir envoyé des SMS à une élève du lycée où il travaillait. » Il est bien évidemment que cela laisse des trous énormes dans la raquette, c’est-à-dire justement les VIP que nous évoquons, qui n’ont jamais été « agent d’entretien », mais dont les comportements criminels avec des mineurs sont de notoriété publique. Selon que vous serez puissant ou misérable…
Le Café pédagogique du 28 mai 2026 évoque cependant une « autre nouveauté : le contrôle systématique de tous les intervenants ponctuels, qu’ils soient issus d’associations, du public ou du privé, dans tous les types d’établissements. Ils devront présenter une attestation d’honorabilité avant toute intervention auprès des mineurs ». Or cette « attestation d’honorabilité » généralisée depuis le 1er octobre 2025, « est obligatoire sur l’ensemble du territoire pour les professionnels et les bénévoles intervenant dans le champ de la protection de l’enfance et de l’accueil du jeune enfant ». Elle « certifie qu’une personne : « ne fait l’objet d’aucune condamnation inscrite sur le casier judiciaire ; ne figure pas au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (FIJAISV). » On tourne en rond : toujours les mêmes fichiers fermés que l’on recouvre à tout bout de champ d’une couche de peinture blanche. Mon père disait : « Peinture sur merde égale propreté ! »

Un point annexe est la question des intervenants extérieurs dans le cadre du programme EVARS. Il semble crucial de pouvoir vérifier leur honorabilité, car certains viennent évoquer la sexualité devant les enfants. Un registre ouvert comme le RPVIE permettrait de rassurer les parents inquiets de ces interventions, comme des autres.

À notre connaissance, seule Sarah Knafo a plus ou moins abondé dans notre sens en « réclamant un fichier public pour les pédocriminels » inspiré de la « loi de Megan » en vigueur aux États-Unis.
Dans un article du JDD en date du 20 septembre 2026, la sénatrice Agnès Evren, rapporteur de la commission d’enquête consacrée aux violences dans le périscolaire, s’interroge sur l’idée de la création d’un fichier national : « À tel point que la procureure de Paris a parlé d’un « tsunami judiciaire ». Dans la capitale, selon le parquet, une école maternelle publique sur trois et une école élémentaire sur six font l’objet d’une enquête pénale. Certes, Paris n’est pas une exception. Des signalements ont été recensés dans soixante-treize départements, et le même type de défaillances se répète en matière de recrutement, de formation ou de processus de signalement. »

Ce que nous proposons va bien au-delà du fichier FIJAISV, car nous proposons, au nom de l’exemplarité, d’inclure dans ce fichier les « VIP » qui ont leurs entrées dans les écoles. Nous invoquons le témoignage de trois personnalités.
– Cécile Cée lors de son audition à l’Assemblée nationale sur le traitement judiciaire de l’inceste, le 29 avril 2026 : « Nous vivons sous la présidence d’un homme dont tout le monde sait qu’il a été séduit mineur par une femme adulte. C’est une situation qu’une politique publique de prévention des violences sexuelles devrait nommer comme délictueuse. Au lieu de quoi, la puissance du régime présidentiel impose à toutes le silence, la banalisation, la romantisation à travers des livres et la normalisation d’une situation anormale. C’est un exemple typique de culture de l’inceste qui régit non seulement les familles incestueuses mais également toute une société bâtie sur l’écrasement d’une large minorité de sa population »
– Laurence Beneux, journaliste spécialiste de la pédocriminalité, invitée le 5 juin sur BFM, qui se fait couper la parole par une journaliste-laquais des macron, en évoquant le détournement de mineur qui est à la racine de leur couple.


– L’humoriste Bernard Mabille déclarait le 2 avril dernier, au lendemain de la sortie du ministre de l’Éducation sur la « liste noire » : « Elle a dépucelé le petit, il avait 15 ans. Non mais Brigitte Macron à l’école, attendez : c’est faire rentrer le renard dans le poulailler. Moi, mon petit-fils me dit : « Demain, y a madame Macron qui vient à l’école, je lui dis : « Tu restes là, t’as les oreillons, tu sors pas » ».

J’ai photographié cette affichette dans une piscine de Paris, le 22 septembre 2026 : « Les diplômes des éducateurs sont disponibles dans un classeur situé à l’accueil de l’établissement ». Une mesure fort simple pour savoir à qui vous confiez vos enfants.

« Les diplômes des éducateurs sont disponibles dans un classeur situé à l’accueil de l’établissement »

Affichette dans une piscine de Paris, 22 septembre 2026.

© Lionel Labosse

En ce qui concerne la faisabilité, à l’époque actuelle où l’État créée des procédures, des QR codes et des auto-attestations en veux-tu, en voilà, cela ne semble pas poser de problème. Un agent assermenté, qui pourrait être, selon la taille de la commune, le maire, un officier de police, un magistrat, que sais-je ? devrait être en mesure, avec un rendez-vous d’une quinzaine de minutes, d’effectuer les recherches idoines dans les fichiers fermés, mais aussi sur Internet et par IA, pour oui ou non délivrer une attestation d’honorabilité, ou dans le cas contraire, inscrire le requérant sur la fameuse « liste noire ». Il faudrait de la pédagogie pour expliquer qu’il ne s’agirait pas d’une liste de délinquants a priori, mais d’une liste de personne à écarter par principe de précaution.

Vaccinations et intérêt supérieur de l’enfant ?
J’ai interrogé ChatGPT pour faire un tableau avec le nombre de vaccinations pédiatriques obligatoires par pays d’Europe et d’Amérique du Nord. La réponse est sidérante : la France est championne du monde en la matière, avec 12, devant Italie, Hongrie, Pologne, Croatie, Lettonie avec 10, alors que de nombreux pays n’imposent aucune injection (Autriche, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Islande, Irlande, Norvège, Pays-Bas, Portugal, etc.). Conseil aux jeunes parents : quittez la France. Quand on regarde si ces vaccinations massives ont un effet positif sur la mortalité infantile, on se heurte à une donnée piquante : l’augmentation d’icelle, prélude à une catastrophe démographique. « Corrélation n’est pas causalité », mais Hervé Maisonneuve, le référent intégrité de Santé publique France, mis en cause pour des liens avec Pfizer, a démissionné le 24 septembre 2026… Causalité, causalité, est-ce que j’ai une gueule de causalité ? Bref, qui donc aura le courage de déposer plainte contre les médecins corrompus qui font injecter les enfants, au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant ?

Chat GPT : Vaccinations pédiatriques obligatoires par pays Question : Fais un tableau avec le nombre de vaccinations pédiatriques obligatoires par pays d’Europe

© Lionel Labosse / ChatGPT

Le 27 septembre j’ai été interrogé par LDC News international agency en marge d’une manifestation sur l’affaire Epstein

– La vignette de l’article est empruntée à cet article : « La mise en pratique de l’intérêt supérieur de l’enfant au niveau international » du site Humanium.

Lionel Labosse

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