Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Protégée de la mer par ses digues depuis le Moyen Âge, l’île de Walcheren a été livrée aux marées pendant un an par ceux qui venaient la délivrer

2 week_ago 36

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Depuis le Moyen Âge, des kilomètres de digues tiennent la mer du Nord à distance de l’île de Walcheren, en Zélande. À l’automne 1944, ce sont ses propres libérateurs qui ouvrent ces mêmes digues à coups de bombes. Pendant un an, la marée entrera et sortira deux fois par jour sur des terres que des générations de Zélandais avaient patiemment arrachées aux flots.

À retenir

  • Le 3 octobre 1944, le Bomber Command bombarde la digue de Westkapelle, tuant 152 civils et ouvrant la première brèche.
  • Quatre bombardements en deux semaines créent quatre brèches majeures, submergant une large partie de l’île.
  • Les digues restent ouvertes jusqu’en octobre 1945, les marées érodant les terres et rendant le sol stérile par le sel pendant plusieurs années.
  • Environ 3 700 habitations sont complètement détruites et 7 700 autres gravement endommagées par l’inondation prolongée.

Sommaire

  1. Anvers libérée, mais son port paralysé
  2. Quatre bombardements, quatre brèches
  3. Un an de marées, une terre empoisonnée

Anvers libérée, mais son port paralysé

Walcheren était stratégiquement situé à l’embouchure de l’Escaut, ce qui permettait d’utiliser le port en eau profonde d’Anvers. Les canons allemands installés sur l’île empêchaient les Alliés d’utiliser les installations portuaires d’Anvers pour soulager leurs difficultés d’approvisionnement.

Sans Walcheren, le port ne servait à rien.

Le 1er octobre 1944, le général Eisenhower autorise le bombardement de la digue de mer près de Westkapelle. La veille de la première frappe, des avions larguent des tracts pour prévenir la population d’une inondation à venir. Mais les forces d’occupation allemandes ne laissaient pas les gens quitter l’île. Les habitants restent donc piégés sur des terres que l’on s’apprête à noyer.

Quatre bombardements, quatre brèches

Le 3 octobre 1944, le Bomber Command attaque la digue de mer près de Westkapelle, larguant 1 270 tonnes de bombes sur la digue et le village. Cela brèche la digue et tue 152 civils. De nombreuses personnes s’étaient réfugiées dans un moulin, détruit par un coup direct.

Comme les ingénieurs canadiens l’avaient prédit, cette brèche ne suffit pas à inonder l’île.

Le 7 octobre, 100 bombardiers de la RAF attaquent la digue du Nolle à l’ouest de Vlissingen, ainsi que celle de Ritthem. Quatre jours plus tard, 62 Lancaster larguent 374 tonnes de bombes sur la digue à l’ouest de Veere, ouvrant cinq brèches par lesquelles l’eau salée s’engouffre dans les terres basses. Le 17 octobre enfin, Westkapelle est bombardée une seconde fois pour élargir la brèche existante, avec trois vagues de 47 Lancaster larguant 652 bombes. Quatre digues, quatre brèches en deux semaines : l’île bascule.

Ces bombardements successifs finissent par submerger une large partie du territoire, forçant les défenseurs allemands à se replier sur les hauteurs autour du périmètre et dans les villes.

Un an de marées, une terre empoisonnée

Les brèches dans les digues de mer de l’île restent ouvertes très longtemps, jusqu’en octobre 1945, soumettant l’île au plein impact des marées deux fois par jour. Laisser les brèches ouvertes aussi longtemps, inévitable faute de moyens en temps de guerre, les expose au récurage par les marées, qui les élargissent et les approfondissent au point de rendre leur fermeture extrêmement difficile, obligeant à inventer de nouvelles techniques de construction utilisant des caissons.

La dernière brèche est fermée le 23 octobre 1945.

Le flux et le reflux quotidiens arrachent par endroits jusqu’à 50 centimètres de terre arable, selon les relevés effectués sur place après-guerre. L’argile fertile de Zélande, gorgée de sel, devient stérile pour plusieurs années. Sur 19 000 logements que comptait l’île, environ 3 700 sont complètement détruits, et bien d’autres gravement endommagés, un bilan qui, selon les estimations rapportées, inclut environ 7 700 habitations sérieusement touchées et 3 600 abîmées plus légèrement. Des fermes entières se retrouvent noyées sous la vase, les coquillages et les algues.

Au printemps 1946 seulement, les agriculteurs reprennent le travail. Si les pommes de terre et les oignons ne poussaient pas dans ce sol détrempé de sel, l’avoine et le blé d’hiver, entre autres, s’y montraient plutôt capables de survivre.

L’ironie de l’histoire tient en une date : le 1er février 1953, quand une tempête rompt les digues fragiles ailleurs en Zélande et noie des centaines de personnes, Walcheren, elle, reste presque épargnée. Ses digues, reconstruites à peine sept ans plus tôt avec des techniques nées de la catastrophe de 1944, tiennent bon face à la mer qu’elles avaient elles-mêmes laissée entrer.

Sources : tracesofwar.com | hollandlandofwater.com

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway