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Politique de répartition du saumon du Pacifique : une révision qui suscite des inquiétudes

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Alors qu’une période de consultations publiques s’est terminée la semaine dernière, Pêches et Océans Canada souhaite désormais revoir sa politique de répartition du saumon du Pacifique, en vigueur depuis 1999. Or, certains acteurs du secteur, notamment sur l’île de Vancouver, s'inquiètent des changements potentiels.

Depuis 15 ans, Andrew Turkstra, plus connu sous le nom de capitaine Turk, organise des sorties de pêche récréative au départ du port de Nanaimo. Avec la révision en cours, il s’inquiète pour son entreprise.

[Cela pourrait être] le coup de grâce pour beaucoup de gens comme nous qui travaillent dans le secteur du guidage ou des gîtes de pêche, ou qui sont liés à l'un ou l'autre de ces deux domaines.

L'entrepreneur s’inquiète notamment de quotas ou de plafonds pour la pêche récréative. Si, du jour au lendemain, un plafond est atteint à la mi-août [et que] j'ai des clients qui viennent fin août [je devrai] leur annoncer que le quota est atteint et que nous ne sommes plus autorisés à pêcher le coho ou le chinook.

Des saumons.

Des saumons dans l'écloserie de la rivière Nanaimo. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Mélinda Trochu

Par courriel, le ministère fédéral précise que la politique de répartition définit les quotas de pêche du saumon du Pacifique entre les Premières Nations, le secteur récréatif et le secteur commercial.

Les politiques actuelles de répartition des quotas pour la pêche commerciale et récréative demeurent en vigueur. Les discussions à ce sujet se poursuivent.

Le ministère assure qu’une mise à jour de la politique apportera davantage de clarté et inclura des principes supplémentaires conformes aux approches actuelles de gestion du saumon en Colombie-Britannique.

Andrew Turkstra considère qu’il n’y a pas eu assez de discussion avec les acteurs de la pêche récréative et les pavillons de pêche. C'est regrettable, car, à mon avis, c'est d'une importance capitale pour la santé et le bien-être de nos stocks de saumons, ainsi que pour le tourisme ici sur l'île de Vancouver.

À ses yeux, la pêche récréative est bien placée pour exploiter une ressource limitée de manière respectueuse, durable et économique.

Andrew Turkstra sur son bateau.

Andrew Turkstra est un guide de pêche à Nanaimo.

Photo : Radio-Canada / Claire Palmer

Nous discutons aussi avec nos clients de ce qu'ils vont faire du poisson, car nous ne voulons pas qu'il soit gaspillé. Nous leur disons donc simplement de prendre ce dont ils ont besoin, et non ce qu'ils désirent.

Andrew Turkstra aimerait que le ministère surveille de plus près, peut-être, ce que les guides ramènent de leurs excursions au lieu de procéder à ces changements.

Jugement de 2018

La révision de cette politique a été déclenchée par une décision de la Cour suprême de la Colombie-Britannique qui a reconnu en 2018 les droits de pêche de cinq Premières Nations : Ahousaht, Ehattesaht/Chinehkint, Hesquiaht, Mowachaht/Muchalaht et Tla-o-qui-aht.

Vic Amos, un pêcheur commercial Nuu-Chah-Nulth, et le négociateur en chef pour les Hesquiaht, affirme que le secteur de la pêche sportive doit changer.

Il y a de la place pour tout le monde, mais on ne peut pas donner la priorité absolue à une partie de l'industrie sans exclure tous les autres, et c'est ce qui est arrivé aux communautés de la côte ouest.

Judith Sayers sourit devant une cour.

En 2018, Judith Sayers, présidente du conseil des nations Nuu-chah-nulth, se réjouissait de la décision de la cour de permettre la pêche autochtone commerciale. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada

Vic Amos rappelle que les Premières Nations ont souffert, ce qui les a conduits à aller en cour. Il faut faire de la place pour la communauté côtière, pour qu'elle ait une raison de se lever le matin [...] Je pense qu'il nous faut travailler ensemble pour définir ce que sera la pêche sur la côte ouest.

De son côté, le directeur général de la BC Wildlife Federation, Jesse Zeman, considère que le jugement peut être respecté sans changer la politique de répartition.

Il existe une proposition visant à inverser l'ordre de priorité entre le saumon chinook et le saumon coho, afin que le secteur commercial ait un accès prioritaire à ces deux espèces par rapport aux pêcheurs titulaires d'un permis, ce que nous considérons comme un problème majeur.

De plus, Jesse Zeman assure que le fait d’envisager la suppression de la formulation selon laquelle le saumon est une ressource commune, c'est-à-dire appartenant à tous les Canadiens, est très problématique.

Moins de pêcheurs, cela signifie moins d'argent pour la conservation, moins d'écloseries en activité, moins d'efforts de conservation, alerte-t-il.

Avec les informations de Claire Palmer et de l’émission On The Island

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