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Décors colorés, jeux de lumière chaotiques et costumes éclatés, les artistes du Cirque du Soleil rendent un hommage déjanté à Jean Leloup. La première du spectacle Paradis perdus, le dixième opus de la Série hommage du Cirque, s’est tenue mercredi soir devant une salle comble et déjà conquise.
Nombreux étaient les spectateurs qui, tout au long du spectacle, fredonnaient les chansons de leur artiste bien aimé. D’ailleurs, le constat est unanime, le Cirque a réussi à conquérir le cœur des spectateurs et de l’auteur-compositeur-interprète, qui est monté sur scène à la fin de la représentation pour remercier les artistes.
C’était vraiment bon, j’en aurais pris plus!, a lancé spontanément un spectateur à la fin du spectacle.
Dès les premières minutes, les spectateurs sont plongés dans l’univers éclaté de Jean Leloup par les éléments de décors qui représente la forêt hallucinée du roi mystique. L’ambiance sonore y est également : oiseaux et animaux exotiques résonnent en trame de fond.

Le spectacle débute doucement avec le personnage du roi mythique.
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
Le Dôme, 1990, Fourmis, I Lost My Baby et Balade à Toronto, en passant par Paradis City, les plus grands classiques de l’icône de la musique québécoise ont été revisités. D’ailleurs, les arrangements musicaux de Jean-Phi Goncalves étaient parfaitement adaptés aux disciplines qui les mettaient en valeur, et vice-versa.

Le duo masculin de sangles aériennes a performé sur une version revisitée de la chanson « Sang d'encre ».
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
À l’image de celui à qui il rendait hommage, le Cirque du Soleil a osé dans les disciplines circassiennes présentées. Pour ce dixième opus, ce sont pas moins de six numéros qui n’avaient jamais été vus à Trois-Rivières.

Plusieurs disciplines ont surpris les spectateurs.
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
Le trapèze à la fin, c'était exceptionnel, s'est réjouie une spectatrice. Un peu plus loin, une autre spectatrice a ajouté : Les perches et tout, c'était vraiment bien. 10 sur 10, j'ai vraiment adoré, a renchéri un autre.

Les jeux de lumière sont omniprésents tout au long du spectacle.
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
Plusieurs numéros ont tenu les spectateurs sur le bout de leur siège, dont l’équilibriste sur sangle pour qui le public a offert une vague d'applaudissements, alors qu’il se tenait en équilibre sur une échelle.

L'équilibriste sur sangle a terminé son numéro sur une échelle.
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
Paradis perdus revient quelque peu à la formule plus classique des spectacles hommages du Cirque du Soleil, alors que tous les éléments du spectacle se déroulent sur la scène principale. Dans les dernières années, de plus petites scènes étaient installées à plusieurs endroits dans la salle.

Plusieurs numéros regroupent plusieurs disciplines.
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
Cette fois, tous les yeux sont rivés vers l’avant où l’action ne manque pas. Plusieurs éléments de décors, de costumes et de jeux de lumière donnent le rythme au spectacle.
Le spectacle Paradis perdus est présenté à l’Amphithéâtre Cogeco jusqu’au 15 août 2026.


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