Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

On pensait le gel hydroalcoolique capable de tout arrêter : le virus qui revient chaque automne s’en moque totalement

2 week_ago 57

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Vous en mettez avant de manger, après avoir touché une poignée de porte, entre deux courses : le gel hydroalcoolique est devenu un réflexe presque obsessionnel depuis quelques années. Pourtant, chaque automne, un virus s’invite dans les foyers sans se soucier de vos mains parfaitement désinfectées. La gastro-entérite fait son retour saisonnier, et cette année, elle pointe même plus tôt que d’habitude. Un virologue belge vient de mettre les pieds dans le plat en révélant une faille surprenante dans notre arsenal anti-microbes, celle-là même sur laquelle on comptait aveuglément depuis la pandémie.

À retenir

  • Le norovirus résiste à l'alcool du gel hydroalcoolique et seulement 18 particules virales suffisent à provoquer une infection.
  • Le lavage des mains à l'eau et au savon pendant 30 secondes reste le geste le plus efficace, car il décroche mécaniquement le virus de la peau.
  • Pour désinfecter les surfaces, l'eau de Javel diluée est plus efficace que les sprays à base d'alcool contre ce virus tenace.

Le norovirus, ce voyageur increvable que le gel ne stoppe pas

Le coupable de la gastro-entérite hivernale a un nom : le norovirus. Ce virus, responsable de plus de 90 % des épidémies saisonnières, possède une particularité qui devrait faire réfléchir tous les adeptes du gel dans la poche. Selon le virologue Johan Neyts, de la KU Leuven, il résiste étonnamment bien à l’alcool contenu dans les solutions hydroalcooliques. Pire encore, il est d’une contagiosité redoutable : à peine 18 particules virales suffisent à déclencher une infection, une quantité si minuscule qu’elle en devient presque comique face à nos efforts d’hygiène. Autre détail qui interpelle, le virus circule cette année de façon inhabituellement précoce en Belgique, un phénomène potentiellement lié à un automne particulièrement sec. De quoi donner le ton pour les mois à venir.

Pourquoi vos mains « propres » restent un terrain de jeu pour la gastro

Voilà le nœud du problème : le gel hydroalcoolique a une action désinfectante, pas nettoyante. Il tue une bonne partie des micro-organismes présents sur la peau, mais il ne les décroche pas. Or, certains virus comme le norovirus possèdent une structure suffisamment coriace pour survivre au passage de l’alcool. Résultat, on peut se frictionner les mains consciencieusement et transporter malgré tout des particules virales bien vivantes. C’est un peu comme vouloir chasser la poussière d’un meuble en soufflant dessus, elle se déplace, mais elle ne disparaît pas vraiment. Cette limite, confirmée par des travaux scientifiques sur l’efficacité réelle des solutions hydroalcooliques vendues en commerce, explique en grande partie pourquoi les épidémies de gastro repartent chaque automne malgré des années de désinfection intensive.

L’arme oubliée : ce qui marche vraiment face à l’épidémie qui approche

La bonne nouvelle, c’est qu’une solution existe, et elle est aussi simple qu’ancienne : le lavage des mains à l’eau et au savon, pendant au moins 30 secondes. Ce qui fait la différence ici, ce n’est pas le produit, mais le geste. Le frottage mécanique, combiné à l’action du savon, permet littéralement de décrocher le virus de la peau et de l’évacuer avec l’eau. Pour les surfaces, mieux vaut également oublier les sprays désinfectants classiques à base d’alcool et privilégier l’eau de Javel diluée, bien plus efficace contre ce virus tenace. Un dernier point à ne pas négliger : le vrai danger de la gastro n’est pas tant les vomissements ou la diarrhée en eux-mêmes, mais la déshydratation qu’ils provoquent, surtout chez les jeunes enfants et les personnes âgées. À l’échelle mondiale, le norovirus est loin d’être anodin, avec environ 685 millions de cas et 212 000 décès estimés chaque année selon les autorités sanitaires américaines.

Face à ce virus increvable, la vigilance ne se joue donc pas dans le flacon d’alcool mais dans les gestes du quotidien : lavage minutieux à l’eau et au savon, nettoyage rigoureux des surfaces, isolement rapide des malades. Alors que l’automne s’installe et que les épidémies pointent déjà dans plusieurs régions, mieux vaut ajuster ses réflexes dès maintenant plutôt que de compter sur une protection illusoire. Le gel hydroalcoolique garde son utilité contre bien des germes, mais face au norovirus, il joue clairement dans une autre catégorie que le bon vieux savon.

Tristan C.

Rédigé par Tristan C.

J’aime rendre la science compréhensible et transformer l’information en contenus clairs, fiables et accessibles. À travers mes articles, je cherche à informer avec justesse, à rassurer sans simplifier à l’excès, et à guider les lecteurs dans le respect des valeurs éthiques du secteur de la santé et de l'environnement.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway