Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

« On dirait le 4 juillet » : ce que les dossiers déclassifiés révèlent sur d’étranges lumières vues par les astronautes d’Apollo 17

3 week_ago 87

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Vous pensiez que les dossiers secrets sur les extraterrestres resteraient éternellement sous clé ? L’administration Trump vient de briser le tabou en déclassifiant une première salve de documents sur les Phénomènes Aériens Non Identifiés (PAN). Des archives d’Apollo aux mystères de la Zone 51, cette publication massive révèle des observations troublantes faites par des astronautes en plein cœur de l’espace. Si la NASA tente de calmer le jeu avec des explications techniques, le timing de ces révélations — en plein conflit avec l’Iran — soulève autant de questions politiques que scientifiques.


Ce que vous allez apprendre

  • Les détails de la discussion entre astronautes d’Apollo 17 concernant des « fragments brillants » inexpliqués.

  • L’origine politique de cette déclassification : une joute verbale entre Donald Trump et Barack Obama.

  • Pourquoi le département de la Guerre publie ces documents au compte-gouttes malgré un contexte international brûlant.


Des « feux d’artifice » autour d’Apollo 17

Parmi les 161 dossiers fraîchement publiés par le département de la Guerre, ce sont les transcriptions des missions lunaires qui captent toute l’attention. Lors de la mission Apollo 17, les astronautes Ronald Evans et Harrison Schmitt ont signalé la présence de particules extrêmement brillantes dérivant autour de leur module. Schmitt est allé jusqu’à décrire la scène comme « le 4 juillet » (la fête nationale américaine) tant les éclats étaient intenses à travers sa fenêtre.

La NASA, fidèle à son pragmatisme, n’y voit pourtant pas une preuve de visite extraterrestre. Les experts suggèrent des explications beaucoup plus banales : de la glace se formant sur les étages de la fusée Saturn V ou, plus probable encore, des écailles de peinture se détachant du vaisseau, un problème d’ailleurs signalé par le commandant Eugene Cernan juste avant le décollage.

Les « points » mystérieux de la surface lunaire

Le mystère ne s’arrête pas aux récits oraux. Le département de la Guerre passe actuellement au crible plusieurs photographies des missions Apollo 12 et 17. En agrandissant certains clichés du ciel lunaire, trois points lumineux distincts apparaissent de manière inexpliquée.

S’agit-il de simples défauts de la pellicule de l’époque, d’artefacts optiques de l’appareil photo, ou de véritables objets naviguant à proximité de la Lune ? Pour l’instant, les enquêteurs militaires ne ferment aucune porte, tout en admettant que des planètes ou des étoiles lointaines pourraient être les coupables idéaux. Cette enquête historique, qui nécessite la coordination de dizaines d’agences, promet de nouvelles publications toutes les quelques semaines.

Crédit : NASA
Le prétendu PAN d’Apollo 12.

Une guerre de l’information en plein conflit iranien

Le timing de cette transparence soudaine ne manque pas de faire grincer des dents. Alors que le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, doit gérer un conflit ouvert avec l’Iran depuis le 28 février dernier, certains critiques estiment que la priorité devrait être aux négociations de cessez-le-feu plutôt qu’aux archives spatiales.

Pourtant, cette décision trouve sa source dans une étrange polémique entre deux présidents. Tout a commencé en février dernier, lorsque Barack Obama a admis avec humour l’existence des PAN tout en niant l’existence de bases souterraines dans la Zone 51. Donald Trump a immédiatement accusé son prédécesseur d’avoir divulgué des informations classifiées, avant d’ordonner, via Truth Social, la déclassification totale des dossiers pour prouver qu’il n’avait rien à cacher. Une bataille d’ego politique qui, par un ricochet inattendu, offre aujourd’hui au public un accès inédit aux secrets les mieux gardés du ciel américain.

Brice L.

Rédigé par Brice L.

Brice est un journaliste passionné de sciences. Il collabore avec Sciencepost depuis plus d'une décennie, partageant avec vous les nouvelles découvertes et les dossiers les plus intéressants.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway