Vous pensiez que les dossiers secrets sur les extraterrestres resteraient éternellement sous clé ? L’administration Trump vient de briser le tabou en déclassifiant une première salve de documents sur les Phénomènes Aériens Non Identifiés (PAN). Des archives d’Apollo aux mystères de la Zone 51, cette publication massive révèle des observations troublantes faites par des astronautes en plein cœur de l’espace. Si la NASA tente de calmer le jeu avec des explications techniques, le timing de ces révélations — en plein conflit avec l’Iran — soulève autant de questions politiques que scientifiques.
Ce que vous allez apprendre
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Les détails de la discussion entre astronautes d’Apollo 17 concernant des « fragments brillants » inexpliqués.
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L’origine politique de cette déclassification : une joute verbale entre Donald Trump et Barack Obama.
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Pourquoi le département de la Guerre publie ces documents au compte-gouttes malgré un contexte international brûlant.
Des « feux d’artifice » autour d’Apollo 17
Parmi les 161 dossiers fraîchement publiés par le département de la Guerre, ce sont les transcriptions des missions lunaires qui captent toute l’attention. Lors de la mission Apollo 17, les astronautes Ronald Evans et Harrison Schmitt ont signalé la présence de particules extrêmement brillantes dérivant autour de leur module. Schmitt est allé jusqu’à décrire la scène comme « le 4 juillet » (la fête nationale américaine) tant les éclats étaient intenses à travers sa fenêtre.
La NASA, fidèle à son pragmatisme, n’y voit pourtant pas une preuve de visite extraterrestre. Les experts suggèrent des explications beaucoup plus banales : de la glace se formant sur les étages de la fusée Saturn V ou, plus probable encore, des écailles de peinture se détachant du vaisseau, un problème d’ailleurs signalé par le commandant Eugene Cernan juste avant le décollage.
Les « points » mystérieux de la surface lunaire
Le mystère ne s’arrête pas aux récits oraux. Le département de la Guerre passe actuellement au crible plusieurs photographies des missions Apollo 12 et 17. En agrandissant certains clichés du ciel lunaire, trois points lumineux distincts apparaissent de manière inexpliquée.
S’agit-il de simples défauts de la pellicule de l’époque, d’artefacts optiques de l’appareil photo, ou de véritables objets naviguant à proximité de la Lune ? Pour l’instant, les enquêteurs militaires ne ferment aucune porte, tout en admettant que des planètes ou des étoiles lointaines pourraient être les coupables idéaux. Cette enquête historique, qui nécessite la coordination de dizaines d’agences, promet de nouvelles publications toutes les quelques semaines.
Crédit : NASAUne guerre de l’information en plein conflit iranien
Le timing de cette transparence soudaine ne manque pas de faire grincer des dents. Alors que le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, doit gérer un conflit ouvert avec l’Iran depuis le 28 février dernier, certains critiques estiment que la priorité devrait être aux négociations de cessez-le-feu plutôt qu’aux archives spatiales.
Pourtant, cette décision trouve sa source dans une étrange polémique entre deux présidents. Tout a commencé en février dernier, lorsque Barack Obama a admis avec humour l’existence des PAN tout en niant l’existence de bases souterraines dans la Zone 51. Donald Trump a immédiatement accusé son prédécesseur d’avoir divulgué des informations classifiées, avant d’ordonner, via Truth Social, la déclassification totale des dossiers pour prouver qu’il n’avait rien à cacher. Une bataille d’ego politique qui, par un ricochet inattendu, offre aujourd’hui au public un accès inédit aux secrets les mieux gardés du ciel américain.


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